UNION
POUR LA DÉMOCRATIE
ET LE PROGRÈS SOCIAL

 

 


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Présentation succincte de l’Union pour la démocratie et le Progrès Social

(UDPS)

1.      Note préliminaire et historique

 

1.1.  Mouvement politique d’Opposition

En tant que Mouvement politique d’Opposition contre la dictature du régime de M. Mobutu, l’UDPS a vu le jour le 1er novembre 1980, jour de la publication de “La Lettre ouverte des Treize Parlementaires adressée au Président Mobutu”.

Cette lettre fut, depuis le coup d’Etat militaire du 24 novembre 1965 par lequel le régime Mobutu s’était installé au pouvoir, la toute première contestation non-violente, sous forme d’une analyse critique, rigoureuse et globale de l’ensemble du système politique de M. Mobutu, la toute première remise en question de l’ensemble dun régime qui était jusque-là soutenu par tout l’Occident, en pleine guerre froide et au moment où M. Mobutu était au  sommet de sa puissance et sa gloire.

La Lettre se terminait par dix propositions invitant M. Mobutu à démocratiser le système politique conformément aux aspirations profondes et légitimes de la population et au Manifeste de la N’Sele, Document fondateur du MPR qui, dans sa conception, faisait du MPR un parti politique démocratique à côté dun deuxième parti politique dont la création était prévue à l’article 4 de la Constitution du 24 Juin 1967. Pour les Treize parlementaires donc, M. Mobutu était un déviationniste par rapport à l’essence même du MPR et un traître par rapport à l’aspiration profonde et légitime de la population à lavènement d’un Etat de droit souverain, démocratique, pluraliste, moderne et prospère au coeur de l’Afrique.

Au lieu d’écouter les Treize Parlementaires, M. Mobutu se livra à la répression (relégation dans leurs villages d’origine, emprisonnements, traitements cruels, inhumains et dégradants, tortures, bannissements, déchéance de leurs droits civils, politiques, sociaux…. ).

1.2.  Parti politique d’Opposition

Ayant sous-estimé la détermination et la résistance intérieure des Treize Parlementaires et l’écho favorable que leur Message avait eu chez nombreux compatriotes, Mobutu obtint le résultat tout-à-fait opposé:

-         Plusieurs compatriotes rejoignirent les Treize Parlementaires dans la lutte clandestine contre le régime de Mobutu, et

-         Le 15 février 1982, les Treize Parlementaires et les autres Co-Fondateurs qui les avaient rejoints dans le combat politique crééèrent un deuxème parti politique d’opposition en pleine dictature à Parti-Etat (MPR): UDPS.

1.3.  L’inédit dans lavènement et le combat de l’UDPS

Depuis lors, un combat politique s’engagea entre le régime de Mobutu et l’UDPS.

Ce qui fut inédit depuis l’avènement de l’UDPS:

Alors que, depuis le 24 novembre 1965, le combat de notre Peuple contre la dictature de Mobutu s’était caractérisé par:

-         sa forme récurrente (par vagues, par intermittences),

-         sa nature multiforme dans ses objectifs (tantôt des grèves des fonctionnaires réclamant l’amélioration des conditions de vie sociale, tantôt des étudiants réclamant l’amélioration de leurs conditions de vie et des réformes politiques…),

-         sa nature multiforme aussi dans ses leaders (syndicalistes, étudiants meneurs…),

-         le lieu: les opposants politiques résidant à l’extérieur du pays, et

-         la lutte armée venant de l’extérieur du pays….

Le combat de l’UDPS se singularisa par les éléments ci-après:

-         Le combat non-violent mené à partir de l’intérieur même du pays, au sein de notre population et au coeur de la dictature même;

-        Le combat clairement et distinctement déclaré, depuis le début jusqu’à ce jour, comme un combat fondamentalement et éminemment politique visant à combattre tout système d’asservissement (esclavage, colonisation, dictatures..) et à bâtir, au coeur de l’Afrique, un Etat de droit réellement indépendant, souverain, démocratique, pluraliste, moderne et prospère; une nation-pilote du Monde afro-asiatique, un Etat dans lequel notre Peuple sera le premier bénéficiaire des richesses nationales et pourra vivre en paix, uni, libre, heureux, respecté dans sa dignité humaine, dans ses droits et ses libertés, entretenant des relations de bon voisinage avec tous ses neuf voisins et des relations de partenariat avec tous les pays amis du monde; ouvert à l’enrichissement de toutes les valeurs culturelles de toutes les tribus nationales et à toutes les valeurs humaines, universelles, morales, démocratiques, technologiques, industrielles de la mondialisation….;

-         Le combat visait notamment la démystification du dictateur et la restauration de la valeur et de la dignité humaine et des répères ontologiques et axiologiques en l’homme congolais détruit et vidé de toute substance et de toute consistance onotologique et axiologique par plusieurs décennies de dictature; le déracinement de la dictature à partir de ses fondements même solidement et longtemps enracinés dans les mentalités de la population et dans les tous les instruments du pouvoir de l’Etat au Pays;

-         L’UDPS s’est distinguée par sa constance et est restée, depuis sa création jusqu’à ce jour, l’âme, le fer de lance, le moteur et le catalyseur du combat de notre Peuple pour l’avènement de l’Etat de droit souverain, démocratique, pluraliste, moderne et prospère.

1.4.  Premier résultat du combat de l’UDPS: perte de légitimité politique par le dictateur, les dirigeants du MPR et le Parti-Etat

Clandestin de 1980 à 1990, ce combat interne, en synergie avec la pression externe venant du vent de la perestroïka, contraignit le dictateur à organiser, en janvier-févrieur 1990, les consultations populaires au cours desquelles notre Peuple, débarrassé de la peur grâce au combat, au message et à l’exemple de l’UDPS, exprima au dictateur, comme en écho, à travers plus de 6200 mémorandums et de vive voix, son désaveu officiel et public de la dictature, son mépris et son aversion contre tous les organes et contre tous les dirigeants du Parti-Etat et son option fondamentale, irréversible et irrésistible pour la démocratie.

1.5.  Deuxième résultat du combat de l’UDPS: perte de légitimité juridique par le dictateur, les dirigeants du MPR et le Parti-Etat

Le 24 avril 1990, le dictateur, tirant les leçons des consultations populaires de janvier-février 1990, avoua lui-même, en pleurant devant les caméras des télévisions du Monde entier ahuri, l’échec flagrant et généralisé de tout son système, abolit le Parti-Etat et son rôle dirigeant, démissionna de la présidence du MPR et instaura le pluralisme politique, idéologique et syndical.

L’un des résultats du combat de l’UDPS était là: Mobutu, tous les dirigeants du MPR et le MPR devenu fait-privé venaient de perdre toute légitimité politique (confiance populaire lors des consultations populaires de janvier-février 1990) et toute légitimité juridique (démission de la présidence du MPR: selon sa propre constitution, c’est le Président du MPR Parti-Etat qui était de droit le Président de la République).

1.6. Troisième résultat du combat de l’UDPS: Récupération, par notre Peuple, de son droit inaliénable d’être le Souverain Primaire

Notre Peuple venait de récupérer son droit d’être le Souverain Primaire. C’est pourquoi, n’ayant plus, au-dessus, personne comme autorité politique et rien comme institutions et organes crédibles et représentatives à qui il pouvait se référer, notre Peuple se réunit en Conférence Nationale Souveraine: les décisions de ce Forum ne pouvaient donc être que souveraines, exécutoires et opposables à tous.

1.7.Quatrième résultat du combat de l’UDPS: Emergence, en 1990 de plusieurs forces politiques et sociales acquises au Changement et fonctionnement progressif de la société comme toute société démocratique moderne

L’année 1990 vit la naissance de plusieurs formations politiques et organisations sociales appartenant au Mouvement Patriotique et Démocratique Congolais. La société congolaise se mit à fonctionner, d’un côté avec les formations et organisations politiques, de l’autre côté avec une société civile qui s’organisait et se structurait (presse libre et indépendante, organisations de défense des droits de l’homme, mouvements féminins, organisations universitaires, mouvements de la jeunesse, organisations socio-professionnelles comme syndicats…).

Certaines de ces forces, formations politiques démocratiques et de ces organisations de la société civile ont survécu jusqu’à ce jour.

1.8. Cinquième résultat du combat de l’UDPS: la Conférence Nationale Souveraine (CNS, 7 août 1991-6 décembre 1992):

a)      Ce fut le plus Grand Forum des négociations politiques nationales jusqu’à ce jour: la CNS réunit  l’ensemble des forces socio-politiques et confessionnelles représentatives de la société congolaise: 2850 Délégués issues de toutes les couches, toutes les catégories, toutes les tendances, tous les courants, toutes les confessions religieuses, toutes les organisations socio-professionnelles;

b)      Elle fit la relecture de toute l’histoire nationale;

c)      Elle posa le diagnostic de la cause profonde de la crise (absence d’Etat et de démocratie);

d)      Elle balisa l’avenir en trouvant la solution appropriée à la crise profonde de la crise en posant, par ses décisions, les fondements d’un Etat de droit souverain, démocratique, pluraliste, moderne et prospère: constitution de la transition, projet de constitution pour la 3ème République, profil des dirigeants de la transition et de la 3ème République, code d’éthique pour la bonne gouvernance, décisions et orientations pour gérer chaque secteur de la vie nationale, élection démocratique du Premier Ministre de la Transition, mise en place d’un gouvernement d’union nationale de Transition, programme du gouvernement de Transition et diffusion d’un esprit de débat démocratique dans le Peuple; 

e)      Elle prit la décision de faire échec à tout système d’asservissement (dictature…) présent et à venir (art. 37 de la Constitution de la Transition) et à toute prise de pouvoir par les armes ou par la force;

f)        De 1992 à 1997, les progrès réels, bien que lents furent réalisés sur ce chemin difficile de la démocratie: les difficultés rencontrées se comprenaient à cause du temps de destruction mentale et d’arrêt de toute activité, de destruction et de pillage pendant plusieurs années de dictaturequ’avait mis la dictature dans notre sociétéduréla société congolaise se mit à fonctionner, bien que lentement

1.9. Sixième résultat du combat de l’UDPS: l’échec de la dictature stalinienne de l’AFDL, dénonciation de la présence des étrangers civils et militaires dans les institutions de l’Etat et initiation du plan de paix pour un réglement pacifique et global de l’aggravation de la crise provoquée par l’AFDL

Après avoir tout tenté, en vain, notamment par le voyage M. E. Tshisekedi, en novembre 1996 où se trouvait M. Mobutu malade, de prévenir et d’arrêter la guerre, l’UDPS a été le premier parti politique, par la bouche de son Président National, M. Etienne Tshisekedi, à dénoncer, dès le 23 mai 1997, la nouvelle dictature que tentait d’imposer lAFDL et la présence des civils et militaires dans les institutions de l’Etat.

Lorsque la crise dégénéra en un conflit militaire international dès le 2 août 1998, l’UDPS tenta en vain de stopper la guerre, notamment par la conférence de presse de M. Etienne Tshisekedi le 7 août 1998 dans laquelle il demanda aux belligérants d’arrêter la guerre et proposa ses services pour la médiation.

L’UDPS a été le premier parti politique à proposer, le 4 septembre 1998, par le canal de son Président National, M. E. Tshisekedi, un plan de paix pour un réglement pacifique et global de la crise, plan adressé au Secrétaire Général de l’ONU, à tous les belligérants congolais et étrangers, à toute la Communauté Internationale et au Peuple Congolais.

L’Accord de Lusaka signé par les bellgérants en juillet-aout 1999 s’inspira très largement de ce plan. Il contenait deux volets: le volet militaire mettant fin aux hostilités militaires, et le volet politique invita les congolais à instaurer un nouvel ordre politique à travers le Dialogue Intercongolais.

1.10. Septième résultat du combat de l’UDPS: la sauvegarde de l’Accord de la Lusaka

 Lorsque, dès l’assassinat de LD Kabila, certains décideurs internationaux se mirent à parler, au passé, de l’Accord de Lusaka en général et de l’organisation du Dialogue Intercongolais en particulier, l’UDPS sauva l’Accord de Lusaka par:

-         la formation de l’UFAD (Alliance pour la sauvegarde et l’application de l’Accord de Lusaka) avec les FONUS, le MLC et le RCD ;

-         le périple afro-euro-américain de 16 mois (décembre 1999-avril 2001) de M. Etienne Tshisekedi pour remercier les décideurs internationaux d’avoir exercé les pressions sur les belligérants en vue de les amener à signer lAccord de cessez-le-feu à Lusaka (juilet-août 1999) et exhorter les mêmes décideurs à intensifier les pressions sur les belligérants pour qu’ils respectent leur proipre signature afin que les hostilités cessent et que le Dialogue Intercongolais ait effectivement lieu.

1.11. Huitième résultat du combat de l’UDPS: la réussite du Dialogue Intercongolais et le démarrage de la Transition

La réussite du Dialogue aurait été total si l’on avait suivi les propositions de l’UDPS sur le cadre juridique, constitutionnel et institutionnel, le programme de la Transition, le profil des dirigeants de la Transition et la durée de la Transition.

Finalement, c’est sur base du Document II du Président Thabo Mbeki que les participants sacheminaient vers l’Accord global et inclusif.

C’est alors quintervint l’arrangement frauduleux et pirate Kabila-Bemba, signé le 19 avril 2002, qui allait faire échouer le Dialogue Intercongolais, prolonger la crise congolaise, consacrer la balkanisation de la RDCongo et faire de la RDC finalement une colonie militaire du Rwanda.

L’UDPS fut lun des composants de l’Alliance pour la Sauvegarde du Dialogue (ASD):

-         Grâce à l’ASD, le RCD, membre de l’ASD, ne reprit pas la guerre et se conforma au principe de ne recourir quaux moyens politiques et diplomatiques pour faire échec à l’application de l’arrangement frauduleux Kabila-Bemba;

-         L’ASD fit échec à lapplication de l’arrangement Kabila-Bemba, réussit à ramener les Délégués à la table des négociations. Les négoctions reprirent sous un petit format jusqu’à la signature, le 17 décembre 2002 à Pretoria, de l’Accord global et inclusif. L’Accord fut endossé par tous les 362 Délégués les 2 et 3 avril à Sun City et la Transition démarra le 30 Juin 2003.

1.12. Neuvième résultat du combat de l’UDPS: Le déroulement de la transition jusqu’au bout

Bien qu’exclue de la gestion de la Transition par fraude, tricherie, violation des principes même de la Transition et manipulation extérieure, lUDPS a joué un rôle fondamental dans le déroulement de la Transition jusqu’au bout.

Les causes de l’échec de la Transition sont: . le caractère phagocytant de la formule bigarrée 1+4; l’absence de volonté politique dans le chef des animateurs de la transition qui ont sciemment  perdu  le temps dans la balade et les querelles de clochers; la méfiance persistante entre les ex belligérants et leur maintien subséquent jusqu’à ce jour, en dehors du brassage, des milices privées à la solde des seigneurs de guerre; les divergences des positions des animateurs de la Transition par rapport aux forces négatives étrangères toujours présentes en RDCongo;  l’amateurisme et  l’absence  du leadership responsable, capable de donner l’impulsion  à  la marche des affaires de l’Etat ; la rupture du consensus né de l’AGI suite à l’exclusion, de la gestion de la transition, des forces politiques et sociales les plus représentatives de notre pays ; l’inversion des priorités, notamment sur le plan de la sécurité et de la défense en faveur du partage du pouvoir pour se remplir les poches ; la logique de la prolongation automatique pour se maintenir au pouvoir ; le terrorisme d’Etat, l’insécurité généralisée, les violations systématiques et massives des libertés et des droits de l’homme…

Conséquences: rupture de confiance entre gouvernants et gouvernés; désaveu de la formule  bigarrée 1+4 issue du DIC; rejet de la prolongation automatique de la transition avec comme conséquence, la non implication  de la  plupart des congolais au processus électoral en cours et l’exacerbation de la crise dont les manifestations des 2,3 et 4 juin 2004, des 10 et 14 janvier, 17 et 18 mai, 30 juin et 9 juillet 2005 , les attaques ciblées des  symboles de la CEI dans pratiquement toutes les provinces de la RDC et la grogne sociale qui a atteint son paroxysme, expression  la plus éloquente  du ras -le- bol de la population déçue et désabusée.

Autant d’éléments qui ont failli à tout moment faire capoter la transition et l’arrêter en cours du chemin.

L’UDPS a joué un rôle important dans le déroulement de la Transition jusqu’au bout, notamment:

-         par le message de M. E. Tshisekedi adressé au Peuple Congolais le 15 septembre 2003 à partir de l’Afrique du Sud, invitant nos compatriotes à soutenir sans faille les animateurs de la transitioin en vue de la construction nationale et de la préparation des élections; refus de M. E. Tshisekedi de faire un coup d’Etat civil à la demande des étudiants et de la population lors des manifestations des 2 et 3 juin 2004

-         par les pressions et les critiques….  

1.13.L’UDPS lutte pour la tenue des vraies élections libres et transparentes en RDCongo

 Propositions de l’UDPS:

-         réajustement politique de la transition;

-         consensus sur les principales options de la constitution de la 3ème République

-         requalification du processus électoral,

-         violation des droits de l’homme et

-         préfinancement des partis politiques

2. Projet de société de l’UDPS

L’UDPS a recensé les aspirations profondes et légitimes de la population, les a définies, les a hiérarchisées, et les a thématisées sous forme d’un Projet de société pour une “Nouvelle Société”.

2.1. Esprit de ce Projet de Société: Cfr le Préambule des Statuts de l’UDPS

Attendu que la Constitution Congolaise du 24 juin 1967, adoptée par référendum, avait institué en son article 4, le bipartisme en application du Manifeste de la N'sele ; et que les révisions successives du texte constitutionnel, par le pouvoir en place dans l'objectif d'installer, asseoir et d'affermir la dictature, ont violé cette option démocratique qui pourtant, trahissait la volonté politique et les aspirations profondes du peuple;

Attendu, par ailleurs, qu'en dépit de la proclamation solennelle, dans les dites révisions constitutionnelles, de l'attachement du Régime aux différentes Chartes internationales garantissant le plein exercice des libertés et des Droits fondamentaux de l'Homme et du Citoyen, le Peuple est demeuré soumis à un régime autoritaire au service d'un pouvoir personnel, homicide et liberticide; et que la négation des Droits de l'Homme par la dictature a réduit les Citoyens de ce pays à une forme d'esclavage et de servitude, pourtant condamnée par l'article 14, alinéa 2, de la Constitution révisée du 15 Novembre 1980; et a permis au pouvoir en place de commettre des actes de barbarie qui révoltent la conscience collective de l'Humanité: tels que les pillages et mises á sac planifiés du patrimoine national, les assassinats, enlèvements, tortures physiques morales, les massacres, épurations ethniques, vols et viols ..., la liste de toutes ces abominations n'étant pas exhaustive;

Que ces contradictions justifient les multiples grès et prises de position des milieux ouvriers, intellectuels et ecclésiastiques;

Que les manifestations pacifiques du Peuple en quête de dignité humaine et de bonheur se heurtent à l'insensibilité, à l'incurie, à l'égoïsme et à la répression dans le chef des dirigeants;

Attendu que l'intérêt supérieur du pays commande l'instauration effective et la promotion du pluralisme politique et syndical, pour permettre la libre expression de la voix du Peuple étouffée selon le propre aveu du Président de la République dans son discours du 1er Juillet 1977; et que la timide libéralisation du Régime monopartiste instauré par le discours précité a été rendu inopérante par celui du 4 Février 1980.

Attendu que la déclaration Universelle des Droits de l'Homme reconnaît à toute personne humaine ou à tout groupe: le droit à la vie, le droit à la liberté de parole, de conscience, de religion, d'expression et d'opinion, y compris les libertés de changer de conviction et de manifester sa conviction seul ou en commun, tant en public qu'en privée"... mais aussi le droit de résister à l'arbitraire";

Attendu qu'aux termes de l'article 30 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, "aucune disposition ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer a une activité ou d'accomplir une visant à la destruction des droits et des libertés qui y sont énoncés"; qu'au nom du respect des droits fondamentaux du Citoyen, il convient de dénoncer et de combattre, haut et fort, la politique d'exclusion, apparentée à l'apartheid de triste réputation, d'achat des consciences, de clochardisation poussée à l'extrême de notre peuple et de la paupérisation délibérément entretenue par la Dictature et ses multiples relais internes et externes;

Que les potentialités économiques du Pays honnêtement gérées par un Gouvernement ayant la confiance du peuple, peuvent transformer l'enfer national actuel en une oasis de bonheur et de paix durable;

Considérant que l'expression de toutes ces libertés, reconnues ;même par la Constitution de la IIème République , implique, aux termes de l'article 19 de la Déclaration Universelle des droits de l'Homme "le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions" et celui" de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit;

Décidons:

D'utiliser tous les moyens de pression pacifique que nous autorisent les dispositions de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme afin d'éradiquer la Dictature et son cortège de misères en recourant a la non-violence, méthode de non-collaboration avec le régime d'oppression en vue d'instaurer et promouvoir un État de droit qui cultive des relations d'amitié sincère avec les pays, organisations et associations qui prônent également la poursuite des idéaux de Paix, de Liberté, de Justice, de Démocratie, de Développement et de Progrès:

Devant l'absence totale de dialogue constructif, pourtant préconisé par le MANIFESTE DE LA N'SELE , Charte fondamentale du régime;

Nous fondant sur l'article 20 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme qui reconnaît a toute personne "la liberté de réunion et d'association pacifique" et qui précise que "nul ne peut être obligé de faire partie d'une association;

Nous référant à la déclaration Universelle des Droits de l'Homme qui:

-         proclame "la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les Membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables, fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde";

-         constate que la croyance en l'avènement d'un monde ou "les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère", a été proclamé comme "la plus haute aspiration de l'homme";

-         considéré "qu'il est essentiel que les droits de l'Homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, a la révolte contre la tyrannie et l'oppression;

-         constate que "dans la Charte , les Peuples de Nations-Unies ont proclamé a nouveau leur foi dans les Droits fondamentaux de l'Homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine. et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social, et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande";

-         constate que "les Etats membres se sont engagés à assurer en coopération avec l'organisation des Nations-Unies, le respect universel et effectif des Droits de l'Homme et des libertés fondamentales";

Vu que le régime du 24 Novembre 1965, en dépit du fait que la République est Membre de l'Organisation des Nations-Unies, viole consciemment la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, pourtant invoquée dans la Constitution , et dont il ne respecte que les seules dispositions favorables à assurer sa pérennité;

Vu tout ce qui précède: Nous avons, en ce jour du 15 Février 1982, créé, avec les millions de Compatriotes que nous représentons, un parti politique dénomme "UNION POUR LA DÉMOCRATIE ET LE PROGRÈS SOCIAL", en sigle "U.D.P.S" dont ci-joints les Statuts.

2.2. UN CONDENSÉ DU "PROJET D'UNE NOUVELLE SOCIÉTÉ CONGOLAISE"

AVANT PROPOS (Septembre 1998)

L'Union pour la Démocratie et le Progrès social, "U.D.P.S." en sigle, est un parti démocratique à caractère national.

Le projet de société que ce parti a élaboré et qu'il promet de réaliser une fois au pouvoir est un véritable chef d'oeuvre qui traite de tous les aspects de la vie nationale congolaise: Idéologie, économie et Finances, social, culturel, Recherche Scientifique, et Relations avec la Communauté Internationale. Dans le présent document, nous résumons l'ensemble du projet proposé aux congolais par l'udps.

Ce projet augure une nouvelle société congolaise démocratique régie par un état de droit. Par ce résumé, nous voudrions assurer une plus large diffusion du projet et surtout faciliter sa lecture à la majeure partie de la population tout en suscitant le débat sur la reconstruction du pays. L'idéal aurait été de publier un tel résumé en toutes les langues vernaculaires parlées au pays. Mais toute chose a un début. C'est pourquoi nous commençons par la langue officielle de l'Administration congolaise: le français.

Par ailleurs, comme vous le remarquerez à la lecture de ce document, les grandes lignes d'un programme de gouvernement sont déjà toutes tracées dans ce projet. Quoiqu'il en soit le texte reprennant ce programme de gouvernance de l'udps est finalisé par les instances appropriées et sera publié au moment opportun. Nous espérons que les critiques selon lesquelles l'udps n'a pas de programme de gouvernement pourraient être apaisées. Nous souhaitons, pour plus d'efficacité, que les réactions portent plutôt sur le projet de société de l'udps ci-résumé que sur le programme. Ce sont là deux documents différents.

Le texte en votre présence ne vous laissera pas indifférent à cette invitation de participer aux discussions sur la nécessité de disposer et de présenter un projet de société clair et cohérent avant de prétendre être à même de diriger un pays comme le Congo. Le temps de l'improvisation est dépassé à moins que l'on usurpe le pouvoir et que l'on s'y cramponne même sans projet de société comme c'est le cas actuellement.

Le débat est ouvert à toute personne qui voudrait contribuer: membre de l'udps ou non, congolais ou non.Votre réaction peut nous parvenir via le site internet de l'udps.


DE L'IDÉOLOGIE

L'Union pour la Démocratie et le progrès Social veut créer en République Fédérale du Congo une Nouvelle société qui repose sur une idéologie : le SOLIDARISME.

Le solidarisme implique, d'une part, la promotion de la démocratie, du pluralisme politique et syndical, du fédéralisme, et d'autre part, l'établissement d'une liaison étroite entre la compétition et la solidarité dans la production et la distribution du revenu national en vue d'en assurer la justice distributive et le progrès social.

Le solidarisme allie de manière harmonieuse les principes de coopération et de compétition tout en privilégiant la réciprocité et la solidarité nationale. Il prône:

  1. la non violence ,
  2. la tolérance et le dialogue,
  3. le respect de la dignité humaine et des droits de la personne,
  4. la méritocratie et le contrôle de la gestion de la chose publique,
  5. L' alternance dans l'exercice du pouvoir par les élections libres et démocratiques.

Le solidarisme rejette avec vigueur toute idée de sécession et de division de quelque nature qu'elle soit. L'UDPS reste convaincu que seul le pluralisme politique est de nature à permettre une reforme profonde des sous systèmes de la société à savoir :

- le système politique,

- le système monétaire,

- le système financier,

- le système bancaire,

- le système éducationnel,

- le système de production, etc...

afin de restituer à notre pays sa crédibilité et son indépendance aliénée et, de là, lui assurer la paix, le progrès social et le développement économique tant souhaité.

II. DE LA POLITIQUE

Pour mettre en pratique son idéologie et générer le progrès social, l'udps se préoccupe de l'organisation du en République Fédéral du Congo. Il préconise dans son projet de nouvelle société:

II.1. La séparation effective des pouvoirs en législatif, exécutif et judiciaire, avec un président de la République suprême arbitre responsable devant le parlement. Ce qui écarte toute idée d'arbitraire et de dictature dans la pratique du pouvoir.

II.2. L'instauration d'un pouvoir exécutif et d'un pouvoir législatif tant au plan national qu'au plan régional ainsi que la responsabilité individuelle et collective des gouvernants devant le Parlement ou Assemblée Régionale.

II.3. Une réhabilitation des institutions de l'état: la Justice, la Fonction Publique, l'Enseignement primaire, secondaire supérieure et universitaire. Etc...

II.4. Le respect et l'exercice effectif des libertés fondamentales à savoir: -liberté d'expression, d'opinion, de religion. Le respect de ces libertés implique la reconnaissance et la protection de l' opposition politique dont l'existence garantit la recherche du progrès, du bien être social du peuple et son contrôle permanent du pouvoir.

II.5. L'instauration d'une démocratie effective et d'une décentralisation réelle des pouvoirs y compris la pratique d'un contrôle systématique de tous les organes de l'état suivi des sanctions subséquentes à l'endroit de tout responsable trouvé coupable.

II.6. L'unité nationale dans le respect des spécificités régionales . Selon l'udps le Congo devra être un ÉTAT FÉDÉRAL.

L'udps, avec le concours de la majorité du peuple congolais s'engage à respecter ses dispositions et à assurer aux Institutions de la République un fonctionnement harmonieux et au Pays une stabilité politique.

III. DE L'ÉCONOMIE ET DES FINANCES

L'exercice de la démocratie ainsi que le progrès social sont autant liés à la stabilité politique qu'à la cohérence de la politique économique et financière en vigueur.

L'udps entend mettre tout en oeuvre pour une gestion rigoureuse, saine et honnête de la chose publique et protéger le pays, grƒce au contrôle et aux sanctions adéquates, contre le pillage systématique du patrimoine commun au seul bénéfice d'une classe des privilégiés.

Le progrès social sera le fruit de l'initiative tant publique que privée. Les secteurs stratégiques de l'économie nationale restent du ressort de l'état qui peut les exploiter seul ou en partenariat avec les entreprises privées.

Ainsi pour promouvoir la société nouvelle par une économie et des finances saines, l'udps, de par une volonté politique tenace devra:

III.1. Orienter l'industrie tant lourde qu'artisanale ainsi que les petites et moyennes entreprises, grƒce à une politique rationnelle de canalisation de l'énergie nationale sous toutes ses formes, vers le développement harmonieux du pays qui tienne compte des particularités et des diversifications régionales.

III.2. organiser l'agriculture et en faire la véritable priorité des priorités économiques en la dotant de tous les moyens susceptibles d'assurer à la population l'autosuffisance alimentaire. Pour ce, l'udps pratiquera la politique de financement des activités agricoles grƒce surtout à des crédits financiers fortement orientés vers le secteur vivrier et autres denrées alimentaire.

III.3. Réhabiliter d'urgence le réseau routier existant et tracer des nouvelles grandes routes nationales.

III"4. Développer le réseau ferroviaire sur l'étendue du pays par la mise en oeuvre des techniques modernes qui en assurent une grande vitesse de manière à rendre économique et plus efficace la circulation des personnes et des biens.

III.5. S'animer des préoccupations du modernisme et d'efficacité à l'égard des transports aériens fluviaux et lacustres. En effet, le développement de ces divers secteurs de transport entraŒnera la valorisation des régions et partant le relèvement du niveau de vie des populations rurales et urbaines.

III.6. Obtenir, par des mesures efficaces , la modernisations des postes et télécommunications de façon à rendre des meilleurs services au pays et être indépendant vis-à-vis des pays voisins.

III.7. Développer le tourisme, source d'importation des devises. En effet, la réorganisation, le développement et la modernisation des réseaux de transport alliés au sens aigu de l'hospitalité et à des structures généralisées d'accueil, constituent des préalables indispensables pour la relance et le développement de l'industrie touristique.

III.8. Doter les banques locales et les institutions financières non bancaires d'un cadre des politiques des crédits accessibles facilement pour tout opérateur économique qui en manifesterait le besoin.

La philosophie économique et financière de l'udps, celle d'une économie sociale libérale est susceptible de créer une société d'abondance et du progrès social et par ses exigences de justice distributive assurer une répartition équitable du revenu national.

IV. DU SOCIAL

Considérant le fait que le Congo est un pays au passé historique marqué par la colonisation et qui a connu des mutations sociales imposées, mais aussi une totale assimilation de la culture de ses maŒtres colonisateurs, l'udps accorde une attention toute particulière aux secteurs suivants;- la jeunesse- les personnes du sexe féminin-la santé publique- l'Habitat- l'éducation- le travail- et la culture.

Parti du progrès social, l'udps milite pour le développement intégral de l'Homme" dans tous ses aspects: économique, politique, social et culturel. Sans intégrer la dimension sociale le développement d'un pays est semblable à un corps sans ƒme. Une illusion.

La nouvelle société que voudrait bƒtir l'udps est l'oeuvre de tout un chacun dans la diversité des aspects sociaux notamment :

IV.1. LA JEUNESSE

Le parti s'occupe de l'encadrement de la jeunesse pour lui redonner la fierté d'un idéal, l'espoir de vivre, la joie et l'esprit patriotique et de servir, la foi dans l'avenir, la confiance en soi-même, l'amour d'un travail assidu soutenu par un effort tenace, le respect des adultes et des personnes de troisième ƒge, le sens du devoir , de la justice et de l'honneur.

Ces valeurs la jeunesse les puisera dans la famille, cellule-mère de la société. C'est pourquoi l'udps consacrera tous ses efforts à la sauvegarder de la famille conformément à l'esprit et aux traditions ancestrales. Le parti mettra tout en oeuvre pour améliorer les conditions de vie dans les villages afin d'y fixer les jeunes et éviter ainsi l'exode vers les centres urbains.

La jeunesse devra être éduquer dans le respect total de la vie, contre la torture, les massacres et l'exécution sommaire des citoyens, bref, dans la fidélité à la Déclaration Universelle des Droits de la personne.

IV.2. LES PERSONNES DU SEXE FéMININ

L'udps apportera ses soins à promouvoir le rôle de la femme dans la vie sociale, culturel et politique sans sacrifier ni le respect de sa dignité ni la noblesse de sa vocation de mère et de la première éducatrice des enfants.

IV.3. LA SANTÉ PUBLIQUE

Le secteur de la santé publique a été l'un des plus sacrifiés et se retrouve totalement désorganisée. En tant qu'un parti pour le progrès social, l'udps restaurera et multipliera les établissements médicaux, les équipements et matériel médico-chirurgical moderne et dotera les services hospitaliers des produits pharmaceutiques nécessaires et d'un personnel compétent.

L'accent sera mis autant sur une information technique et scientifique solide des médecins appuyés par des principes moraux éprouvés que sur les meilleures conditions de rémunération à leur accorder.

Grƒce à des politiques préventives, l'udps luttera contre la recrudescence des maladies endémiques jadis disparues mais qui réapparaissent par exemple: le choléra la maladies de sommeil, le paludisme, la lèpre etc...

IV.4. L'HABITAT

La promotion de l'habitat dans les centres urbains, extra-coutumiers et surtout dans les milieux ruraux est un souci majeur de l'udps. En effet, pour promouvoir le progrès social et l'épanouissement de l'individu, le parti va exécuter une politique rationnelle de construction des habitations à loyer modérés ou à crédit remboursables à long terme. Le but poursuivi à court terme étant d'aider à fixer le paysan à sa terre et mettre ainsi terme à l'exode massif.

IV.5. L' ÉDUCATION

école est le creuset d'o— est modelé l'élite et la personnalité du citoyen de demain. Les jeunes y seront instruits et éduqués sur base des programmes inspirés des valeurs culturelles traditionnelles. Pour atteindre cet objectif, l'udps revalorisera la profession d'enseignant par une rémunération juste et convenable, un programme de formation permanente pour le perfectionnement professionnel des enseignants et par des meilleures conditions de travail.

V.6 LE TRAVAIL

Sous toutes ses formes , manuelle ou intellectuel, le travail sera revalorisé en mettant l'Homme qu'il faut à la place qu'il faut. Le principe qui régira les engagements sera la méritocratie et non le clientélisme ou les relations de famille ou de d'amitié. L'udps inculquera à chacun la conviction ferme que son bonheur comme son progrès social sont la conséquences de son propre effort et de l'ardeur au travail apprécié tant du point de vue de la quantité que de la qualité.

IV.7. LA CULTURE

La culture de chaque peuple fait de son développement la source d'o— jaillit sa civilisation. Ame de la société nouvelle, la culture retiendra particulièrement l'attention de l'udps. Le parti favorisera la renaissance culturelle à travers tout le pays pour redonner l'équilibre à la civilisation en cours de création et qui doit allier la tradition à la modernité et sera enrichie des meilleures valeurs de chaque groupe social ou ethnie.

Le pays a su démontrer ses talents dans le domaine de la musique moderne et même traditionnelle. Il faut dorénavant orienter cette musique vers la diversification des thèmes à contenu plus moral et plus patriotique bref plus éducatifs. Organiser la commercialisation des oeuvres des artistes, tant au pays qu'à l'étranger, de manière à ce que les produits bénéficient aux auteurs et compositeurs congolais.

IV.8. LE SPORT ET LE LOISIR

L'udps entend encourager les populations de tous les coins du Congo à pratiquer le sport et les activités de loisir. La santé des citoyens en dépend. Pour y parvenir le parti va construire les parcs publics et les lieux d'attraction dans chaque ville et les équiper des matériels de jeux o— les gens peuvent assister et participer à des manifestations collectives. Le Congo est un pays déjà connu pour sa diversité dans le domaine de sport et des loisir.

V. LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

Base de découvertes et du progrès technologique et génératrice d'un développement organisé, la recherche scientifique est un des secteurs auxquels l'udps affectera des moyens financiers, matériels et humain tant pour doter le pays d'une infrastructure solide et équipée que pour mettre les chercheurs dans les conditions optimales de travail. Le développement de tous les autres secteurs de la vie sociale en dépend. C'est le cas de la santé publique, de la production industrielle et agricole pour ne citer que ces deux parmi tant d'autres. La recherche scientifique constitue, selon la pensée de l'udps, le moteur, voire la base du progrès social et du développement économique.

La réalisation du présent projet nécessite:

V.1. L'INSTRUCTION DES CITOYENS

L'udps veut créer en république Fédérale du Congo une Nouvelle Société. Ce projet implique l'avènement d'un nouveau type de gestionnaires compétents, patriote, intègre et dynamique. Celui-ci sera formé aux techniques modernes de gestion. Le parti mettra tout en oeuvre pour assurer à l'élite nationale une formation permanente de qualité. Des politiques systématiques de perfectionnement des cadres et des responsables d'entreprises permettra à l'udps de conduire le pays au développement et au progrès social.

Fait à Bruxelles, le 11 novembre 2005.

Dr François Tshipamba Mpuila

Représentant de l’UDPS/BELUX

 


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