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UDPS/BELUX
dénonce et condamne
l’hypocrisie et la
complicité de la Monuc et des
pays occidentaux
dans le génocide de
notre Peuple
perpétré par
“Joseph
Kabila”
Dans un
rapport présenté le 19
mai 2006 comme
une révélation
inédite à l’opinion,
la Monuc dénonce
les crimes commis
par “Joseph
Kabila” et sa Garde
contre notre
Peuple.
L’UDPS/BELUX
demande à notre
peuple et à la
Vraie Communauté Internationale
de ne pas se
laisser distraire
par ce nième
“rapport-mascarde”,
ce nième “trompe-oeil”
destiné à amuser
la galerie et à nous
détourner de notre
combat de
libération. L’unique
façon d’honorer
la mémoire des
victimes et de
donner un
sens au sang
versé par nos
Martyrs de
l’indépendance et de la démocratie,
c’est de réussir à
empêcher, par
tous les moyens,
la réalisation du complot
ourdi par la
Mafia Internationale,
avec la complicité
de la Monuc, du
Ciat, de certains
pays et leaders
occidentaux, complot contre
notre Patrie
et contre notre
Peuple à travers la parodie électorale
en cours.
Notre
Peuple doit
plutôt se
préparer à la tenue des
élections vraiment
libres,
transparentes, démocratiques et
inclusives,
précédées par
un recensement
administratif
objectif afin de démasquer
tous les imposteurs
et autres étrangers
déjà détenteurs des
cartes d’électeurs et
donc de la
nationalité congolaise
bradée; des
élections auxquelles
participeront tous
les fils du Pays
résidant au Pays
et à l’Etranger; des
élections qui
inaugureront une
nouvelle ère, un
pouvoir
démocratique.
L’opinion
sait que
le même
“Joseph
Kabila” est le
Candidat de la
Monuc, du Ciat et des
pays DEMOCRATIQUES
occidentaux à la mascarde
électorale que la
même Monuc,
le Ciat et les
pays DEMOCRATIQUES
occidentaux tiennent à
organiser en
RDCongo.
L’opinion
sait que
Louis Michel, le
géniteur et le
parrain politique
de “Joseph
Kabila”, lors
de son voyage
en RDCongo peu
avant le 30
juin 2005, avait
notamment recommandé à
son poulain
de réprimer dans le
sang toutes
les manifestations
pacifiques du 30 juin 2005. Ce qui
fut fait d’ailleurs
avec l’aide des
hélicoptères de la
Monuc. La presse
occidentale n’avait
pas caché sa joie
et sa fierté pour
cette répression
réussie et avait
présenté ses vives
et chaleureuses
félicitations à “Joseph
Kabila”. Le
journal belge,
Le Soir,
sous la plume de Mme
Colette Braeckman,
avait après
coup et sans aucune
émotion
ni compassion
pour les victimes,
intitulé son
article:
“Joseph
Kabila tient
bon”!
L’opinion
sait que
c’est avec
l’onction, la
bénédiction et même sur
instruction expresse et pressante de
Louis Michel que
“Joseph Kabila”
s’adonne à coeur
joie et impunément
à tous ces crimes
contre notre
Peuple réduit à
l’état des esclaves
et des animaux.
La Monuc, le
Ciat et les pays
DEMOCRATIQUES occidentaux
ont vite
fait de se taire
sur la terrible réalité des
fosses communes
découvertes à l’Est de la
RDCongo. Ils
tentent par
tous les moyens
d’étouffer vivante
la vérité de ces
fosses communes et de l’enterrer
aux côtés
des victimes dans les
mêmes fosses
communes car ils
savent que
c’est ce
même “Joseph
Kabila”, alors
Commandant en chef des troupes
terrestres de l’AFDL
et Chef d’Etat-Major
Adjoint de toutes
les milices de l’AFDL,
qui avait
transformé l’Est
de notre Pays
en Abattoir lors de la campagne
“militaire” de l’AFDL en 1996 (Cfr
Rapports officiels
de Roberto Garreton,
d’Emma Bonino,
de Christopher Harlant et des services
secrets des pays
occidentaux consignés
aux Nations-Unies
et à l’Union
Européenne).
Depuis 1996 à
ce jour, les pays
DEMOCRATIQUES occidentaux
sont au courant de
tout ce
que “Joseph
Kabila” a commis
comme crimes sur
notre territoire et
ont toujours
couvert l’imposteur
tout le
préparant même à
assumer d’autres
hautes fonctions
et pour longtemps
au Sommet de l’Etat
Congolais:
imposture, forfaiture, crimes de
sang, massacres
à large échelle,
crimes de guerre, crimes de génocide,
arrestations
arbitraires, détentions
illégales, tortures,
viols, violences
sexuelles,
expropriations extra-judiciaires,
pillage des richesses
nationales, trafic
illicite d’armes,
création des
conflits armés
fratricides,
blanchiment de l’argent
sale, alimentation
du terrorisme international…
Quelle a
été l’attitude
de la Monuc, du
Ciat et des pays DEMOCRATIQUES
occidentaux lorsque
“Joseph Kabila”,
du haut de la Tribune du
Sénat belge
en avril 2004, a fait
l’éloge de la traite des
esclaves, de
l’esclavage même et de la
colonisation,
craché sur les cadavres et les
tombes des victimes de ces
maux et s’était
moqué du sang
versé par nos
Martyrs de
l’indépendance et de la démocratie?
Voici
un échantillon
de ces crimes commis
par les troupes
terrestres de l’AFDL
quand “Joseph
Kabila” était
leur Commandant en chef et Chef d’Etat-Major
Adjoint de toutes
les milices de l’AFDL:
ces peines (mutilations
et fouet) réservées
aux esclaves
avaient été
abolies avec
la fin de la colonisation et
n’avaient jamais
appliquées durant
tout le
régime dictatorial de
Mobutu. Aucun
militaire auteur de ces crimes n’avait
été sanctionné:
- Quelques après
la prise de
Kisangani par
l'AFDL, deux femmes
ont eu des
oreilles coupées
pour n'avoir
pas suivi le
taux de change
imposé par
l'AFDL.
- Le 19 mai
1997, à Barumbu à
Kinshasa, un militaire de
l'AFDL a coupé,
avec une
baïonnette, le majeur
droit d'un
détenu.
- Le 20 mai
1997, un détenu
à Kinshasa a eu
les doigts brisés
à coups de fusil.
- Le 24 mar 1997, M.
Matata, habitant
à Goma/Birere,
a succombé après
avoir reçu 250 coups de
matraque sur le
ventre dans un
cachot de Goma par
les militaires de
l'AFDL.
- En avril 1997, M.
Muzinga, habitant à
Kiseguru (Rutshuru)
a reçu, des militaires de
l'AFDL, 250 coups de
fouet sur le
ventre et en est
décédé le
lendemain.
- Toujours en Avril
1997, au village
Kayembe au Katanga, M.
Kiswakapo a été
arrêté et écroué
pendant 32 jours à la prise de la place
où il
était publiquement
flagellé par
les « Askari » et soumis
aux travaux
forcés.
- En juillet 1997 à
Kibirizi (Masisi),
David Kyalumba,
pasteur baptiste
a reçu 60 coups de fouet
adminsitrés par
les soldats de l'AFDL.
- En juillet 1997, MM
Mandefu et Muhoza,
au Nord-Kivu, ont
reçu chacun 100 coups
de fouet des
militaires de l'AFDL.
Dans la nuit du 20
novembre 1997, MM. Ngudabanya,
Misago, Byoruganda
Zikambinga, Yona
Bemerkije et
Kaibanda Mugogo
ont été
arrêtés par
deux policiers de
l'AFDL. Ils
ont été
fouettés et torturés pendant 4 jours. M.
Kaibanda Mugogo
n'a même pas
été autorisé
d'assister aux
funérailles de son
enfant mort pendant son
arrestation.
- Le 28 novembre
1997, dix journalistes
ont été
arrêtés par
les éléments de la « PIR » (Police
d'Intervention
Rapide) de Kabila
parce qu'ils
avaient assisté
à une conférence de
presse donnée
par Arthur
Z'Ahidi Ngoma
à Kinshasa. Il
s'agit de MM.
Baudouin Kamanda
Muzembe (Africa
n°1), Fidèle
Musangu (Le
Phare), Xavier
Bonacé Ya
Nganzi (La Semaine
du Reporter), Paulin
Tuluna Jitac
(Journaliste indépendant),
Eric Beke (Cameramen
Raga), Denis
Kasongo (Le
Défi Africain),
Julien Lubunga
(BBC), Jonas-Eugène
Kota (Le
Potentiel), Baudouin
Wamwana (La Semaine
du Reporter) et Mossi
Mwassi (BBC). Ils
ont été
amenés sur le
perron extérieur du bâtiment central de
l'ex-Circo en
présence de nombreux
badauds civils
et policiers de deux
sexes; ils
ont été
publiquement
déshabillés et soumis à la série de 40 coups
de fouet sur
le dos, les fesses
et les cuisses pendant
que leurs
têtes, bras et
pieds étaient
écrasés par
les agents de la « PIR ».
- Le 6 décembre
1997 à Kinshasa,
quatre étudiants de
l'Université de
Kinshasa, membres de l'UDPS,
partis visiter
les prisonniers
politiques de l'UDPS
à la prison de
Makala, y ont
été arrêtés
par les militaires
de l'AFDL,
déshabillés, liés aux
bancs et fouettés
devant tous
les prisonniers
obligés d'assister au
spectacle. Il
s'agit de MM.
Jacques Tshimanga et
Etienne Maweja
(Fac. De Médecine),
Bruno Muyaya
(Fac. D'Agronomie)
et Dieudonné Kazadi
(Fac. D'Economie).
Fait à Bruxelles,
le 19 mai 2006.
Pour le Bureau de
Représentation de
l’UDPS/BELUX
Dr François
Tshipamba Mpuila
Représentant
Contact: GSM 0477/233.968; E-mail:
tshipamba.mpuila@chello.be
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