UNION
POUR LA DÉMOCRATIE
ET LE PROGRÈS SOCIAL


     Accueil    Navigation    Quoi de neuf?   


 


 

La communauté internationale avalise les tricheries du pouvoir de Kinshasa.

 

Rien d’étonnant, la cause de la myopie de la communauté internationale semble être due à la corruption de certains agents diplomatiques en mission pour trouver les remèdes à la crise au Congo-Kinshasa. Ceci demande une action urgente et de grande envergure pour sauver le Congo.

Pour bâtir et sauver le Congo, il faut un bulldozer, parfois un plumeau.

La co-responsabilité de la communauté internationale dans le déclin de l’accompagnement des élections au Congo est patente.

Les jeux sont faits. La patience a ses limites. Il faut quitter la table de patience et de tolérance et montrer que le Congo est pour nous et non pour les étrangers, dont Joseph Kanambe alias Kabila.

La nécessité contraint les hommes à faire des choses qui ne sont pas de leur goût. C’est le cas actuel des congolais. “ La faim chasse le loup hors du bois”.

Dans un besoin ou péril exrême, comme c’est le cas actuel, on peut se soustraire à toutes les obligations conventionnelles.

Qui veut la fin veut les moyens, qui veut chasser le rwandais Kanambe du pouvoir ne doit pas reculer devant les moyens qu’elle (fin) réclame.

Ceci dit, l’enjeu est de taille et il est indispensable de constituer une force populaire de resistance de façon aussi voyante.

 

Ainsi nous faisons appel vibrant à tous les étudiants congolais particulièrement de facultés des chimie, physique, polytechnique et médecine d’user leur connaissance pour nous procurer des instruments utiles et nécessaires non seulement pour la défense mais aussi pour l’offensive. Avec ces instruments, produits de vos connaissances acquises, le peuple peut resister dans les rues et se procurer des moyens de légitime défense seuls susceptibles de faire partir son ennemi du pouvoir. Le temps est crucial et l’histoire va nous juger si nous ne faisons rien pour sauver le Congo, notre patrie.

Comme disait le cardinal Jacques de Portugal : «  Potuis mori quam foedari » sous une forme differente de ce qu’elle a été la devise d’Anne de Bretagne, de Ferdinand d’Aragnon «  Malo mori quam foedari » ce qui veut dire « plutôt mourir que se déshonorer ». Nous sommes tombés ci-bas, il faut faire quelquechose.

« Dulce et decorum est pro patria » il est doux et beau de mourir pour la patrie.

 

La communauté internationale sur le conseil de Louis Michel a exercé une énorme pression à l’égard de notre peuple par de menaces de sanction, désinformation médiatique inouïe, l’intoxication de la presse raciste, colonialiste et esclavagiste, le matraquage émotionnel et psychologique pour aller aux élections truquées dans le but de légitimer leur valet, le rwandais Joseph Kanambe alias Kabila au sommet de notre Congo.

 

En effet, l’intervention du peuple congolais doit être adaptée aux exigences du moment . C’est à dire pour éviter à ne pas servir d’alibi à la pérennité du système infâme subi, qu’à instaurer Louis Michel et sa soi-disante communauté internationale au Congo, par les élections de façade, il faut rapidement constituer un mouvement de résistance contenant les jeunes congolais patriotes sur l’ensemble du territoire pouvant répondre à cette insulte de la communauté internationale par un «  bulldozer ». C’est une obligation pour tous les congolais.

Il appartient aux congolais de répondre par affrontement et confrontation à ce regime, par tous les moyens qu’il faut. En d’autres termes, il faut focaliser notre objectif à confisquer le pouvoir par la force, seul le langage que peut comprendre le criminel.

La résistance veut dire , légitime défense, il faut se donner les moyens le moins cher, le produit de fabrication locale, issu de la connaissance acquise de nos fréres étudiants de facultés des chimie et physique, qui peut nous permettre de nous protéger et contre attaquer l’ennemi de notre peuple jusqu’à la victoire finale.

 

Comme dans tous les autres pays du monde, qui veulent et luttent pour le changement, nous devons prêcher la justice vengeance ; il est éminemment indispensable que le peuple congolais apprenne à se venger. Car il est douloureux de constater que nos propres efforts et sacrifices font l’objet de moqueries non seulement de Louis Michel et des rwandais au pouvoir chez nous, mais aussi de la classe politique congolaise qui oublie facilement les 4.500.000 morts, tués et massacrés par Joseph Kanambe alias Kabila et son frère Paul Kagame.

Cette question ne parait pas avoir été abordée par la classe politique congolaise médiocre qu’elle soit, elle s’est faite taper le bâton sur les doigts pour aller aux élections, qui  étaient d’avance, gagnées par Joseph Kanambe par trucage et entérinées par ses alliés sous le manteau de Louis Michel, le belge.

 

Il est temps, au moment où l’on veut continuer notre combat pour sauver le Congo de nous efforcer de ne pas nous laisser pièger par la fameuse communauté internationale en faux et usage de faux dont, le moins que l’on peut dire, est qu’elle est impliquée dans la faillite de notre continent et particulièrement le Congo.

Nous devons avoir le courage de ne pas censurer notre mémoire et de ne pas nous laisser prendre au piège du rejet, sans inventaire, de notre passé récent, sous peine d’être les complices de ceux qui font du neuf avec du vieux.

 

Alors, il revient aux peuples congolais de savoir que la place de Joseph

Kanambe(Kabila) est devant le juge pénal et non à la tête de notre beau et grand pays , le Congo. Car il est criminel, faut-il le rappeler, à Kisangani, à Goma comme au Kivu sous ses ordres et de James Kabare, munis des baïonnette et kalachnikov, les congolais ont été froidement tués et massacrés. Les jeunes congolais recrutés à Kinshasa surnommés les Kadogo ont été executés par ce bonhomme de Joseph Kanambe et les autres envoyés à la mort dans le camp des militaires tutsis pendant la 2e guerre.

Souvenez-vous que les militaires congolais de l’ex-FAZ ont été tués et zigouillés par Joseph Kabila à Kitona. C’est bien de cela que l’on doit enseigner et parler à nos jeunes congolais dans le but de les prévenir des mains assassines qui viennent les terroriser sous la bénédiction de Louis Michel, le belge.

 

Quelle élection pour le Congo ?

Si l’élection est la reconnaissance du droit des peuples à se choisir librement leur propre dirigeant, il revient au Congo d’apporter librement sa contribution à l’enrichissement de cette idée et non à Louis Michel et la communauté internationale. Il nous faut regarder en face les conséquences de cette absence de réflexion autonome et agir avec grande énergie jusqu’au dernier retranchement de ce régime de Kanambe instauré par Louis Michel.

L’absence de confiance dans les institutions, dans la justice et dans tous les services de l’Etat de façon générale, justifie l’ampleur de l’intensification de la lutte pour sauver le Congo et l’intervention des forces. Ainsi, c’est la tâche qui incombe au peuple congolais à présent.

 

La portée de la grandeur d’un peuple commence par sa conviction, son courage d’affronter les problèmes réels qui les déséquilibrent par la détermination à atteindre l’objectif principal actuel « conquête du pouvoir » Le facteur décisif, c’est l’homme et non le matériel. Le rapport des forces se détermine non seulement par le rapport des puissances militaires, mais aussi par le rapport des ressources humaines et des forces morales dont nous disposons.

Un peuple déterminé et mécontent est plus puissant que la bombe atomique.

Il est donc indispensable que le peuple congolais continue fermement avec la lutte de résistance et applique fermement une politique de front uni pour que son ennemi, assassin au sommet de l’Etat puisse partir. Et son arrestation pour les crimes de guerre contre notre peuple s’avère imminente.

Joseph Kanambe alias Kabila est un étranger qui, qui sans être poussé par aucun intérêt général, se trouve aujourd’hui à la tête de notre pays, par le biais de Louis Michel et quelque corrompu de la communauté européenne. Cet esprit de l’esclavagisme et du racisme qu’anime  Louis Michel, doit être combattu avec efficacité.

 

Pour combattre l’ennemi, nous avons, à savoir que ; du point de vue stratégique, nous devons saboter ses biens. Toucher à tout ce qu’il aime et ce qui lui procure de profit.

Oser lutter, oser vaincre, unissons nous pour ne pas boire ni acheter les produits belges et certains articles venant des pays qui ont de près où de loin contribué à nous imposer cet assassin de rwandais au sommet du Congo, notre pays.

 

Que les peuples n’écoutent que leur courage, qu’ils osent livrer combat, qu’ils bravent les difficultés, qu’ils avancent par vagues successives de manifestations, et le Congo nous appartiendra.

Les monstres seront tous anéantis en sabotant leurs produits et  en touchant à ce qu’ils aiment.

 

Que les jeunes en chômage, nos frères, amis et parents impayés se mettent debout pour revendiquer leur droit. Revendiquer votre droit, c’est sortir dans les rues et y demeurer jusqu’au paiement de tous les arriérés.

Revendiquer votre droit, c’est dire non à celui qui vous a été imposé au pouvoir par l’occident et exiger son départ immédiat. Revendiquer votre droit, c’est préférer mourir que d’être déshonoré comme c’est le cas aujourd’hui. Revendiquer votre droit, c’est refuser d’aller travailler car vous ne serez pas payés.

 

A vous les jeunes congolais, vous constituez la force motrice la plus active, la plus dynamique de notre pays, c’est en vous que réside l’espoir, le Congo vous appartient. Il faut saboter l’ennemi, le mépriser par les actes pouvant l’amener à fuir et être hors d’état de nuire.

Réussir que l’avenir du Congo nous appartient c’est affronter ce régime par tous les moyens qu’il faut, afin d’entraîner sa chute.

 

Fait à Oslo, le 25.11.06

Léonard Mwadiamvita Mpoyi

Représentant

UDPS-NORVEGE

 


  Accueil    Navigation    Quoi de neuf?