![]() |
|
|
[Page principale] [Home page] SoutienLE PETIT KABILA A ENCORE MOINS DE LÉGITIMITÉ QUE SON PÉRE QUI N'EN AVAIT AUCUNELE CHEF DE L'OPPOSITION DÉMOCRATIQUE ATTEND EN EXIL LE DÉBLOCAGE POLITIQUE EN RDC JOONEED KHAN DOCUMENT TIRÉ DU JOURNAL LA PRESSE. AU LIEU DE POSER des gestes de bonne volonté et de prier le facilitateur officiel a hater le Dialogue intercongolais,le petit Kabila fait des rencontres a Kinshasa et des voyages a l'étranger pour se donner un peu de légitimité,il en a encore moins que son pére, qui lui-meme n'en avait aucune. C'est en ces termes qu'Étienne Tshisekedi a commenté hier pour la presse, au téléphone depuis Washington,l'attente qui se prolonge depuis l'assassinat de Laurent-Désiré Kabila,il y'a deux mois,du déblocage politique congolais prescrit dans les accords de Lusaka,et entériné par l'OUA et L'ONU. Tshisekedi préside L'UDPS UNION POUR LA DÉMOCRATIE ET PROGRÉ SOCIAL. Le principal parti du Congo-Kinshasa RDC s'est engagé depuis 20 ans dans la lutte contre la dictature de Mobutu,pour le processus de la CONFÉRENCE NATIONALE SOUVERAINE ( CNS), début 1990,et contre le régime Kabila pére. Celui-ci décréta en 1999 l'interdiction des partis politiques en RDC et Tshisekedi est en exil volontaire depuis un an.IL y'a encore du travail a l'étranger,mais je vais RENTRÉ AU PAYS DÉS QUE SERA LANCÉ LE DIALOGUE INTERCONGOLAIS a-t-il dit. Au reproche de "rester figé sur sa propre légitimité du premier ministre issu de la CNS", Tshisekedi répond:" ce qui importe, ce n'est pas ma personne c'est le cadre juridique qui régit l'ordre constitutionnel. il faut faire du sentiment. Ce cadre, la cour suprème l'a reconnu dans un procès des temoins de Jéhovah, c'est l'acte fondamentale issu de la conférence nationale souveraine CNS. En dehors de cela tout est illégal et illégitime. On ne badine pas avec légitimité." Il séjourne depuis une dizaine de jours à Washington, où il dit avoir obtenu le soutien ferme de ses interlocuteurs aux accords de Lusaka et aux résolutions du conseil de sécurité de l'ONU. il dit s'être entretenu avec des responsables du Conseil national de sécurité à la Maison-Blanche, du Pentagone, du Secrétariat d'État et des deux chambres du congrès américain. "C'est ma seconde visite en moins d'un an à Washington et il est clair que les États -Unis ne sont pas partisans de L'Ouganda et du Rwanda puisqu'ils appuient fermement les accords de Lusaka", a-t-il dit, ajoutant: " si on reste fixer sur les intentions des uns et des autres, on en sortira pas. L'important ce sont les documents signés. Et les accords de Lusaka sont clairs: le facilitateur désigné, Ketumile Masire, du Botswana, est chargé de convoquer les partis, dont l'exécutif, sur un pied d'égalité.", a-t-il dit Tshisekedi. Le président de l'UDPS dit avoir rencontré plusieurs fois Masire, et l'avoir " encouragé au téléphone quand Kabila père lui faisait la vie dure." " En octobre, nous avons dîné ensemble à Bruxelles. Il revenait du Canada et il m'a dit: mais votre parti l'UDPS, c'est comme un parti unique, je n'ai rencontré que vos partisans partout où je suis passé!" a-t-il raconté. Etienne Tshekedit a pris note que Masire veut convoquer en avril le Dialogue intercongolais. "où que ce soit, on sera là", a-t-il dit, " et les décisions de la CNS sont la seule base pour relancer la construction de la légitimité. Ces décisions sont souveraines, les seules que le peuple ait ait approuvées. C'est une affaire qu'on peut régler en 48 heures. On doit appliquer la décision de la CNS. On n'a pas besoin des 4 commissions pour ça." Journal la Presse, premier quotidien français à Montréal. Retranscrit par: Pascal BELTCHIKA, Directeur adjoint du cabinet du secrétaire national de la jeunesse (JUDPS), en date du 6 avril 2001. [Page principale] [Home page] | |