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[Courriers des lecteurs] [Page principale] [Home page] TSHISEKEDI CRITIQUE TROP FACILEMENT PAR JOSEPH SHOYAKAChers Compatriotes et amis do Congo/Zaire, Depuis l'annonce de la decision du President national de l'UDPS de rencontrer Mr. Kabila et les rebelles en vue de trouver une solution politique a la guerre, nous avons vu un grand nombre d'ecrits emanant de certains compatriotes qui estiment que cette initiative serait inappropriee ou inadequate. Alors que des raisons variees sont avancees pour justifier ce genre de caracterisation de l'initiative de leader de l'UDPS, notre attention a ete attiree ces derniers jours par les ecrits de Mr Joseph Shoyaka. Ce compatriote dont l'apparution sur le net semble coincider avec la crise en cours s'est distingue par la virulence de ces critiques. Nous avons tente de consacrer notre reflexion au contenu de ses ecrits et nous sommes parvenus a la conclusion que Joseph Shoyaka est anime par un esprit d'impartialite et de negativisme passionnel qui le disqualifient d'adresser une quelconque critique qui soit credible a l'endroit de l'UDPS, de ses leaders, ou de ses membres. Ci-dessous, vous trouverez les textes de ses ecrits et de ma reaction. La lecture de ces echanges vous permettra de vous faire une idee personnelle la legerete dont certains de nos compatriotes font preuve quand ils s'attaquent aux acteurs politiques. Ci-apres donc des ecrits de ces deux derniers jours pour votre appreciation. Ngoyi Bukonda
================ Ngoyi Bukonda a ecrit: ============ Joseph Muke, Trois petits points pour ameliorer ta comprehension du debat: 1) Ma reponse n'avait pas l'ambition de t'impressioner, mais de retablir la verite qui etait en voie d'etre deformee. Je donnais cette reponse en usant du meme franc-parler que j'avais note dans vos ecrits. Mais, meme sans avoir un tel desir delibere d'impresionner, je constate que l'effet de mon message a ete reel. Nier l'effet d'une realite, n'est ce pas en reconnaitre l'existence d'une facon indirecte? 2) Nulle part dans les LIVRES SAINTS de l'UDPS (tu parles de dogmatisme, n'est ce pas?) il est ecrit que l'UDPS detient le monopole du combat politique. Mon message ne le dit pas non plus. L'histoire de ce grand parti nous montre comment cette organisation a reussi a composer avec d'autres partis politiques respectables. Ainsi l'histoire retiendra la formation de ce qui est connu comme Union Sacree de l'opposition radicale. Bien sur qu'une telle association procede de la reconnaissance de la valeur, du serieux et de l'existence d'une similitude des vues entre l'UDPS et ces autres partis. Cela etant, d'ou vient alors, cher Jose Muke, ton affirmation que l'UDPS n'a pas le monopole du combat politique? Oser exprimer une telle idee sans que cette affirmationn soit rattachee a une question specifique denote une propensite a lancer des fleches en toutes directions avec l'espoir d'atteindre son gibier. Un chasseur qui se comporte de la sorte risque d'epuiser ses minutions tres vite et revenir de la chasse bredouille avec un gibecier vide. Ta chasse m'a tout l'air d'etre conduite selon le style kabiliste meme si tu affirmes avec force ne pas connaitre le nom de ton LIBERATEUR. Plus tu affirmes, plus tu demontres ton attachement a l'echelle des valeurs de ce GRAND TIMONIER qui d'ailleurs -- c'est encore un secret -- va bientot devenir marechal pour avoir gagne un combat (pas une guerre) sans avoir mis pied au front. 3) Tu as affirme ceci: << ... Chaque Congolais a le droit, le devoir de se livrer a la critique de ce qui le heurte, a adherer a n'importe quel parti, bref a s'exprimer. On n'a pas le droit de terroriser ceux qui osent interpeller certains engagements, certaines decisions de l'UDPS... Je deduis de cette affirmation ce qui suit: a) Tu attaches un grand prix aux valeurs democratiques. b) Paradoxalement, tout en etant attache a ces valeurs, tu presentes le profile d'un personnage avec une receptivite selective, c'est a dire de celui qui n a jamais ete CHOQUE (HEURTE) par les pratiques dictatoriales de Kabila mais qui l' a ete par le silence de Tshisekedi qui -- retenons-le bien -- evolue bien dans un environnement d'absolutisme politique de fait puisque son parti a ete interdit par Kabila. c) Tu as peut -etre ete choque par les performances dictatoriales de Mzee. Si tel est le cas, ce choc specifique a ete d'une tres moindre magnitude. En tout etat de cause, tu n'as jamais senti l'obligation d'exprimer un desaveu public a l'instar de ce que tu es en train d'exhiber en face du silence de Tshisekedi devant l'attaque rebelle dirigee par l'ancien collaborateur de Kabila (Karaha). Tu es ainsi un citoyen qui n'a pas fait usage de son obligation de denoncer le mal lequel mal avait meme frappe Zaidi Ngoma, l'un des rebelles. d) Tu crois avoir le droit de t'exprimer et meme de terroriser les membres de l'UDPS. Paradoxalement, tu denies aux membres de l'UDPS le droit de s'exprimer aussi. Lorsqu'ils veulent s'exprimer pour retablir la verite, tu sautes tres vite pour qualifier leur expression de terrorisme. Toi tu peux interpeller Tshisekedi, ses conseillers, ses grands parents, ses enfants, et ses collaborateurs sur "certains engagements" et "certaines decisions", mais tous ceux-ci ne sont pas dotes du meme droit d'expression. Quelle difference y-at-il entre ce que Kabila pratique en interdisant les partis politiques tout en faisant le marketing de son AFDL et ce que toi tu veux pratiquer maintenant sur le net? Penses-tu que nous allons te laisser poursuivre cette besogne maccabre? Tu te trompes infiniment. e) Meme si tu as raison de dire que nous n'avons pas le droit de te demander de te justifier ou de relater tes engagements politiques, il demeure que l'exercise de ta liberte d'expression reste tres fragile. Ceci est ainsi compte tenu du fait que tu semble utiliser du fils blanc pour racommoder une etoffe de couleur noire. La credibilite de ta critique IS IN JEOPARDY aussi longtemps que personne n'a vu de ta part une critique objective dirigee contre Mr Kabila (meme en utilisant des termes tres polis, des ephemismes) pour l'inviter a cesser de violer les droits de ces compatriotes. g) Si en face de ces pratiques dictatoriales, tu n'as fait aucun usage de ton devoir de critique, alors mon ami, tu t'es vertement disqualifie et tu ne peux plus valablement lancer tes fleches envenimees contre l'UDPS en esperant que tes prouesses vont etre accueillies avec applaudissements. Si tu esperes trouver des animatrices sur ce net pour acclamer tes ecrits, tu es entrain de faire un tres mauvais calcul. Puisque tu reclames la serenite pour continuer a nous lancer tes fleches, saches que tu n'en recolteras pas du tout. A moins que tu changes ton fusil d'epaules. A bon entendeur, salut! Ngoyi Bukonda
===================================================== Cette philipique ne m'impressionne pas. Poltron pour poltron, l'usage de l'anatheme et du proces d'intention ne constitue en rien une demonstration convaincante d'une ligne politique federatrice du peuple congolais, encore moins l'exclusion et le terrorisme intellectuel que tu veux pratiquer en amateur. Tu es enferme et mine par ton ideologie et ton dogmatisme. Tu pratiques la methode Coue (Pharmacien et psychotherapeute francais 1857-1926, auteur d'une methode de guerison par autosuggestion) en refusant d'analyser les faits, rien que les faits, sans parti pris. C'est tres difficile de se remettre en question. Tu preferes adopter l'attitude et les methodes de commissaire politique charge d'orthodoxie et te gaver des textes qui vantent les louanges du leader maximo. Je ne suis ni kabiliste, ni mobutiste, ni tshisekediste, ni tout ce que tu peut imaginer, mais seulement CONGOLAIS LIBRE, capable de s'assumer et de prendre ses responsabilites, fanatique de la LIBRE PENSEE et de LA LIBRE EXPRESSION, de la DEMOCRATIE du court. Je n'ai pas a te justifier ni a te relater mes engagements politiques et je ne t'en reclame pas non plus. Je pretends que l'UDPS n'a pas le monopole du combat politique. Toutes les sensibilites politiques existent au Congo et chacune a sa place, toute sa place et rien que sa place. Ceci est aussi vrai pour ton parti. Chaque Congolais a le droit, le devoir de se livrer a la critique de ce qui le heurte, a adherer a n'importe quel parti, bref a s'exprimer. On n'a pas le droit de terroriser ceux qui osent interpeller certains engagements, certaines decisions de l'UDPS. Ils ne font qu'exercer leur droit de citoyen. Un minimum de tolerance, de modestie, dedramatiserait ce debat et le rendrait serein.
Joseph Shoyaka-Djesa
Cher Nabulizi,
Je suis avec attention les echanges qui se deroulent entre toi et
JSD.
J'avoue admirer votre franc-parler, mais je trouve neanmoins que vos
attaques contre mon parti (UDPS) et son president national sont
basees
sur des elements tres faibles et par consequent ne peuvent pas
resister a
une analyse serieuse. Je constate aussi notamment que vous confondez
la
notion de non-violence comme philosophie de lutte politique et celle
de
defense nationale.
Lorsque Dr. Tshisekedi forma le gouvernement de transition, il y
avait
bien dans ce gouvernement-la un poste de ministre de la defense
nationale. Ce fait historique n'est pas a contester. Il indique donc
dans
le chef du leader charismatique de l'opposition une claire
comprehension
du role d'une armee nationale en matiere de protection du territoire
national et des habitants de notre pays en cas d'affrontements armes
avec
des ennemis exterieurs.
Cela etant dit, y-a-t-il lieu de speculer qu'en procedant a la
designation d'un ministre de la defense et de la securite nationale,
le
premier ministre Tshisekedi avait viole le principe de Non-Violence
qui
est si cher a son parti? Une autre speculation que les esprits
fertiles
peuvent concevoir serait de poser la question de savoir quelle
pourrait
etre la replique de l'UDPS au cas ou durant son exercise effectif du
pouvoir executif dans notre pays, une puissance exterieure attaquait
notre territoire national.
Il ne faut pas etre un genie dans la comprehension des notions
politiques
et de l'ideologie de l'UDPS pour dire que la reponse a la premiere
question est un NON categorique. Non, Tshisekedi n'a pas viole le
concept
de non-violence en designant un ministre de la defense. Pour ce qui
est
de la deuxieme question, la reponse est aussi claire: Toute attaque
venant de l'exterieur et dirigee contre notre territoire national
donnera
lieu a la mobilisation de nos forces armees pour bouter dehors nos
agresseurs. Mais alors vous risquez de me poser la question de savoir
pourquoi dans la situation presente l'UDPS n'a pas joue un role de
mobilisation contre ceux qui sont presentes tantot comme des
agresseurs
exterieurs de notre pays (version du gouvernement en place) et tantot
comme des opposants internes. A mon humble avis, l'attitude
demontree
par la direction politique de l'UDPS face a la crise en cours se
justifie
totalement car elle decoule de l'observation et de l'analyse des
variables sur le terrain. D'une part, l'UDPS dont les activites ont
ete
interdites par le gouvernement de Mr Kabila a enregistre des faits
tres
discordants. Le gouvernement en place s'est caracterise par des
declarations fort contradictoires et fort suspectes tant en ce qui
concerne ses relations avec certains pays voisins qu'en ce qui
concerne
son engagement a etablir une democratie selon les souhaits de notre
peuple. On se souviendra que le regime de Mr Kabila a ete aide par
les
memes pays qui sont accuses aujourd'hui de chercher sa chute. On se
souviendra aussi de la position prise par notre parti concernant ces
troupes etrangeres et la demande faite a l'AFDL de devoiler a la
population le contenu des engagements pris avec ces pays et de
veiller a
ce que celles-ci regagnent leur pays respectifs moyennant une
compensation equitable et acceptable (DETTE DE LA GUERRE DE
LIBERATION).
Ces demandes n'ont pas donne lieu a aucune suite utile, le regime en
place preferant garder silence sur ces questions importantes tout en
laissant croire a l'opinion que ceux qui etaient percus comme
etrangers
n'etaient en fait que des compatriotes d'origine tutsi. Ce jeu de
cache-cache continua jusqu'au jour ou au sein meme de l'AFDL les
langues
ont commence a se delier. Il y eut entre autres choses l'affaire du
commandant Masasu que le chef de l'AFDL accusa alors publiquement
d'etre
rwandais et fumeur de chanvre. Les doutes sur la nationalite de
l'ex-ministre Kahara tombaient dans une oreille qui ne voulait pas
entendre ce genre de verite. Les prises de position contre la derive
du
regime vers la dictature donnerent lieu a l'arrestation de nos cadres
dont certains croupissent encore dans les prisons de l'AFDL. Le
president
national de l'UDPS fut lui-meme soumis a la relegation. Alors que des
voix se levaient pour condamner ces actes de violation de droits
humains
parmi de nombreux compatriotes, on n'entendit nulle part meme un
simple
eternuement venant de Nabulizi et JDS. Ces sieurs etaient soit tout
simplement inexistants, silencieux ou aveugles, soit poltrons jusqu'a
la
mort pour ne pas oser lever leurs petits doigts contre le grand
liberateur (dictateur) Kabila. Pour nous, ces actes constituent une
violation flagrante des libertes constitutionnelles et sont autant
des
motifs pour traduire en justice leurs perpetrateurs (Kabila) pour
haute
trahison a la nation. Il y a bien trahison de la part de Mr Kabila
pour
les motifs dont la liste partielle peut etre trouvee dans un
communique
de presse diffuse par la federation de l'UDPS-Midwest a la suite de
la
diffusion du rapport de l'ONU sur les massacres de refugies rwandais
hutus.
Comme vous pouvez le voir, il s'agit bien des pratiques dictatoriales
bien decriees par bon nombre de nos compatriotes et de pays mais face
auxquels certains comme vous memes avaient prefere fermer les yeux
pour
des raisons qu'ils leur appartiendra de nous expliquer. La nuit dans
laquelle l'AFDL voulait enfermer le peuple ne fut pas tres longue. De
fil
a aiguille, des contradictions internes commencerent a faire surface
et a
montrer la vraie face de ceux qui se deguisaient en liberateurs de
notre
peuple. Puis vint la decision tres maldroite de remercier les soldats
rwandais. Le style de cette decision est une trahison grave contre le
peuple. Nous nous expliquons mal comment un homme d'Etat responsable
peut
en arriver a une telle maladresse en renvoyant les troupes rwandaises
sans prendre la precaution de les desarmer au prealable. Ceci est un
grand crime pour quelqu'un qui cumule les fonctions de chef d'Etat et
ministre de la defense et de la securite nationale, j'ai cite Laurent
Desire Kabila. Le sang qui a coule comme consequence de l'utilisation
de
ces armes par ces troupes rwandaises est sur les mains de celui dont
la
responsabilite consistait a assurer la securite de notre pays et de
notre
peuple.
Cette decision maladroite fut exploitee a fond par nos ennemis
communs et
par nos compatriotes qui etaient fort decus par la nouvelle
dictature.
Aussi nous avons assiste a des evenements en cascade apres cette
decision
fatidique de Mzee Kabila. Dans cette serie, vint la fuite de Bugera
suivie par celle de Kahara. Simultanement on assista a la mutinerie
d'autres soldats, une aile militaire de la rebellion se dessina
suivie
plus tard de la creation de l'aile politique de la nouvelle rebellion
contre le regime de Kabila. Comme ceci arrivait, soudain on vit
descendre
des firmamaments Maitre Nabulizi accomapgne de JDS qui d'un baton
magique
leverent l'interdiction des partis politiques et compterent sur
l'intervention de Tshisekedi pour sauver la nation en voie de
perdition.
Les nationalistes Nabulizi et JDS qui n'avaient pas verse une seule
goutte de leur salive pour protester les abus de Kabila devinrent les
champions du nationalisme sur les nets. Ils commencerent a distribuer
des
cartes jaunes a tout joueur de l'UDPS et a louer le nationalisme de
leur
Mzee.
A cette allure la question que l'on est en droit de se poser est:
Quelle
est la couleur de votre nationalisme? A cette allure, on se sent
inspire
de chanter une chanson dont le couplets et refrain seraient:
Etiez-vous la quand ils l'emprisonnerent a Kin avec sa femme et ses
enfants?
De temps en temps je tremble, tremble, tremble devant votre
nationalisme
kabilien.
Etiez-vous la quand ils le releguerent a Kabeya Kamwanga?
De temps en temps je tremble, tremble, tremble devant votre
nationalisme
kabilien.
Etiez-vous la quand ils deciderent de faire de lui un moniteur
agricole?
De temps en temps je tremble, tremble, tremble devant votre
nationalisme
kabilien.
Etiez-vous la quand ils lui donnerent un tracteur et des semences
pour un
travail de champs qu'il n'avait jamais effcetue?
De temps en temps je tremble, tremble, tremble devant votre
nationalisme
kabilien.
Etiez-vous la quand ils le transporterent de force a Kibembe pour y
rencontrer son bourreau?
De temps en temps je tremble, tremble, tremble devant votre
nationalisme
kabilien.
(A suivre).
Ngoyi Bukonda
On Mon, 24 Aug 1998 20:24:16 -0400 "MWENE NABULIIZI
snabuliizi@travel-net.com"
Si on ne peut pas se defendre sans violence contre un serpent qu'en
est-il
de la defense contre un humain armee jusqu'au dent et qui est
soutenu
par
Museveni, Kagame, Buyoya et dont les telecommandeurs sont les
Etats-unis,
l'Angleterre, la France et la Belgique.
Si nous survivons cette crise, j'espere voir Tshisekedi gouverner le
Congo
sans defense. A ce moment-la, il n'y aura pas des militaires au
Congo.
L'intelligence est la capacite d'adaptation a des circonstances
nouvelles
dit-on. L'ANC qui au debut etait un mouvement non violent l'a
compris
et a
vite embrasse la lutte armee.
J'espere que mes freres de l'UDPS comprendront qu'ils ont besoin de
l'armee,
non pas pour se laisser utiliser comme des statuettes par Kigali,
mais
pour
defendre la nation pour laquelle ils ont tant lutte: se defendre
contre
Kigali, Kampala et leurs maitres.
Mwene Nabuliizi.
On les aura.
La bataille sera longue, mais la victoire est au bout du fusil.
On peut jouer sur les emotions de gens avec des formules
lampidaires
qui
tombent sous le sens. Qui peut nous dire comment faire la guerre
sans
morts, sans armee ?
Ceux qui croient a la strategie de la non violence, de la
negociation
interminable sans armee, nous amenent a l'occupation etrangere, a
la
soumission et a la fin de l'Unite nationale, a la capitulation tout
court.
Il faut alors le dire ouvertement, plutot que d'utiliser de la
rethorique
fumeuse, des sophismes. Il faut appeler un chat, un chat. Il faut
dire
dans quel camp on est et afficher la couleur pour que le peuple le
sache.
Sans eux, le bon peuple combattra, relevera le defi, retablira
l'Honneur de
son Armee.
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