MIBA, AU KASAÏ ORIENTAL, SCINDÉE EN DEUX : UNE POUR M. KABILA ET UNE AUTRE POUR LE ZIMBABWE!

(Kabila pille, Kabila dévaste, Kabila ravage Mbuji-Mayi)

 

Par Albert Buyamba Musualuendu

 

Il est un contraste criant! Le diamant existe au Congo depuis des millions d’années. Alors qu’il est témoigné aujourd’hui pauvre comme un "pou", le Congo (EX-Zaïre) dispose pourtant de minerais du sol et du sous-sol qui font de ce pays la convoitise sinon, le rêve, de plus d’un de Citoyens du monde. Le fait ne date point d’aujourd’hui. Il remonte dans la nuit des temps et a été dévoilé avec force en son époque par roi Léopold II des Belges et tous ceux de ses spécialistes (ingénieurs agronomes, géologues, hydrologues, électriciens, botanistes, horticulteurs, missionnaires...), qui entouraient le monarque belge dans cette besogne. Ils se sont ardemment intéressés au Congo déjà dès le milieu du XIXième siècle.

Pays des "eldorados", en effet, point n’est besoin ici de faire l’apologie de toutes les richesses du Congo. Loin de là! Nous n’en avons nullement le temps ni la place nécessaire pour nous y attarder davantage. Mais par contre, nous voulons assez rapidemment tirer la sonnette d’alarme devant les Congolais d’une part, et d’autre part devant la communauté internationale entière, de la situation de grave crise sociale, politique, culturelle et économique qui caractérise aujourd’hui la ville de Mbuji-Mayi, capitale diamantifère, au Congo. Cette situation est conséquence directe des politiques dictatoriales axées sur le pillages systématiques du diamant et le non-paiement de salaires aux agents du secteur public et para-étatique voici bientôt plusieurs mois au Kasaï Oriental par M. Kabila.

Mais ce n’est pas tout, hélas! La situation se complique tant encore dans cette province parce que doublée d’une présence étonnamment de plus de 30 milles soldats angolais, namibiens et zimbabwéns, qui prêtent la main forte à M. Kabila à coût de millions de $ US, aux fins de se maintenir au pouvoir par la force devant outre l’opposition interne non-armée animmée par (l’UDPS, etc.)d’une part, mais aussi et plus particulièrement devant les trois fractions des rebelles qui luttent et qui cherchent à éjecter M. Kabila hors du pouvoir. Nous ne pouvons pas nous taire. À Mbuji-Mayi, au plan social, quantité de femmes sont violées chaque jour qui passe par les hommes en uniformes dans l’indifférence complice et moqueure du pouvoir. La situation se détériore et va grandissant avec l’intrusion aiguë de dépravation des moeurs poussant les jeunes filles de cette province à la prostitution sans merci attirées et entraînées donc dans cette voie par de "nouveaux riches", ou mieux les mercenaires kabilistes : les soldats étrangers cités ci-haut, qui sont stationnés dans la ville de Mbuji-Mayi. La clochardisation des populations du Kasaï constitue aujourd’hui, ni plus ni moins, un fin calcul politique diabolique, sans commune mesure, instauré par M. Kabila, dans la province du Kasaï Oriental.

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Et dans le camps des rebelles?

La situation est intriguante et appelle attention! Les mêmes pratiques de pillages systématiquement du patrimoine Congolais se trouvent être aussi dans tous les territoires sous le contrôle des rebelles. Les pays voisins qui soutiennent les rebelles dans leur guerre contre le Congo se trouvent être aujourd’hui parmi les grands vendeurs des matières première (l’or et les diamants) que leurs sous-sols sont loin de justifier, à la face du monde. Il s’agit bien du Rwanda, Ouganda et Burundi. Tenez, le colombo-tantalite (coltan) et la cassitérite (étain), deux minerais utilisés entre autres dans la fabrication de munitions sont grandement recherchés dans le monde industriel aujourd’hui. Le Rwanda, par rotation de frêts sans nombre dans le sud-Kivu, pille ces minerais de facon indescriptible, selon Yahoo! Actualités, du 10/2/2000. Congo "zoba", tel nous semble encore se répéter les épisodes sériels de l’histoire du Congo des années 60!

Bref, allons tout droit au but, quel est l’objectif de cet arcticle se demandera-t-on? Il y a trois choses essentielles; nous nous proposons de répondre aux questions suivantes : 1) Comment M. Kabila finance-t-il la guerre dont il est lui même la cause au Congo? 2) Le diamant, au Kasaï, profite-t-il à ses fils, c’est-à-dire à ses propres propriétaires historiques, les population locales? 3) Et, les conséquences qui en découlent de tout bords ? Voilà les questions auxquelles cet article tentera de répondre.

Situé au coeur géographique du Congo, le Kasaï Oriental dont il est question ici regorge en ses terres le diamant et bien d’autres minerais non encore exploités. Dans un passé récent, les travaux de La Conférence Nationale Souveraine dont les résolutions se trouvent toujours ensevelies en ont eu de l’occasion d’en démontrer en1992. Il en est de même des travaux de la Conférence sur le Développement de la Région du Kasaï Oriental qui s’étaient tenus à Mbuji-Mayi en 1990. Mbuji-Mayi est la capitale du Kasaï Oriental. C’est dans cette ville que se trouve le siège social de la Miba (Minière de Bakwanga) qui faisait encore jusqu’à hier la fierté aujourd’hui révolue de cette province.

Au préalable : Un peu d’Histoire Baluba

On ne peut clairement comprendre la suite de cet article sans revisiter assez rapidement l’Histoire de Baluba tant en période coloniale que postcoloniale. En effet, un petit survol sur les deux périodes dégage qu’elles se compénétrent et se complètent très curieusement.

Baluba et leur espace vital, ou milieu

Au commencement, comment les européens exploiteurs du diamant se sont-ils installés au pays luba? Du reste, est-ce que ce phénomène ressemble-t-il à une autre histoire d’autres groupes sociaux habitant au Congo ?

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Dès 1917, le premier diamant a été découvert au Kasaï, la société à charte coloniale la FORMINIÈRE (Société forestière et minière du Kasaï) obtint le monopole de l’exploitation, de l’achat et de la vente du diamant du Kasaï. Dès 1919, sa filiale la MIBEKA (Minière de BCK) en entreprit l’exploitation industrielle, à Tshikapa, Bakwanga et Luebo. Elle posséde un vaste polygone d’exploitation et de recherches à droits exclusifs de plus de 75000 Km2 couvrant les 3/4 de la region du Kasaï Oriental et le 1/4 de celle du Kasaï Occidental (AZAP, 1984 : cité par T.K. Biaya, Inédit,) soit la moitié de l’ancienne province coloniale du Kasaï.

En 1919, la MIBEKA réussit à faire évacuer les populations Baluba vivant sur cette concession diamantifère! Quelqu’chose comme si ces populations n’avaient point du tout droit de choix de résidence pourtant habitant à l’interieur de leur propre terroir. Et dès lors, on peut aisement comprendre quelque peu une des grandes raisons de la "diaspora" luba à l’interieur du Congo à l’époque coloniale outre les razzias esclavagistes. Entre parenthèse, en 1950, l’on comptait 100 000 Baluba recensés dans les principales villes du Congo. Aucun autre groupe social au Congo n’a connu pareille situation. Et, Crawford Young, de désigner les Baluba les "Juifs du Congo". Bref, déjà, auparavant, dès 1928, l’État colonial avait accordé son appui total à la MIBEKA en protégeant cette vaste concession et y avait favorisé une concentration contrôlée de la population "indigène" en divisant le Kasaï en zones A et B. La zone A (Mbuji-Mayi actuel) était protégée et était le lieu de l’exploitation et des recherches. Au préalable, le déplacement des populations était soumis à une autorisation spéciale. La zone B était celle contigue à celle-là. Toutes ces mesures coloniales visaient une chose, protéger cette concession contre les vols sur les chantiers d’exploitation. Le diamant étant une susbtances précieuses visées.

Durant toute cette période coloniale, 1919 - 1960, le Congo était le premier producteur mondial de diamant industriel et de joaillerie réunis.

Pourtant propriétaires historiques de diamants, les Baluba furent beaucoup exploités et abandonnés dans la misére la plus noire. Ils ne tardèrent donc pas à découvrir la valeur d’échange du diamant. Le trafic illicite du diamant s’opèra et fut sévèrement réprimé. Plusieurs trafiquants Baluba s’y adonnèrent et allèrent vendre le diamant en Zambie, alors Rhodesie du Nord malgré les arrêstations et perquisitions qui s’opèraient dans leurs maisons par la police colianale. Ils tantèrent de s’organiser tant bien que mal en construisant de maisons, ça et là, dans leur province aux fins de mettre leur terroir en valeur.

Cette période prolifique de vente illicite du diamant dura seulement de l’année 1960 - 1962. Juste donc le temps de l’existence de l’État autonome du Sud Kasaï (État sécessionniste, à discuter) de M. Albert Kalonji. On se souviendra de l’appel de M. Kalonji commuer en l’expression célébre de "Article 15". Signifiant, que tout muluba devait creuser et vendre le diamant aux fins de se construire et de se soutenir au plan social et économique devant la

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situation de crise sociale au lendemain de refoulement des Baluba de partout des provinces du Congo après l’indépendance en 1960. D’autres sont les Ouest-africains, au Congo, outre les maisons construites et les femmes qu’ils épousèrent pour les abandonner vite. Ils profitèrent de cette période pour trafiquer le diamant et se construire tout un quartier au Sénégal dénommé, "Congo zoba" ! Signifiant, "Stupidité de Congolais" !

Tout le monde n’échappait pas à la vigilance de la police coloniale. En période postcoloniale par exemple, la memoire populaire Baluba retient par exemple la cruauté et le nom d’un certain Mulema Jean-Claude, le nom d’un certain Tshiamakanda (homme fort), sobriquet d’un policier belge, chef de gardes miniers à Bakwanga (Mbuji-Mayi). Avec l’hélicoptère, Tshiamakanda pourchassait et traquait les Baluba trafiquants et les exploiteurs artisanaux du diamant à l’instar d’un vautour pourchassant les "souris" dans l’herbe. L’interdiction de construire des habitations dans la ville de Mbuji-Mayi fut de rigueur. Les peines furent lourdes. Gare à vous! Ceux de Baluba qui se faisaient attraper dans ces opérations étaient dirigés vers les prisons du Katanga, alors Elisabethville, ou principalement à Angenge, à l’Équateur. Les peines dans cette dernière prison consistaient à séparer le prisonnier muluba de sa famille d’abord et ensuite à lui faire passer dix à vingt ans de prison sinon plus, l’objectif inavoue étant de le rendre impotent.

En memoire Baluba, les conséquences sociales de cette politique coloniale qui s’était poursuivie avec force en période postcoloniale (Mobutiste) ont laisseé des traces indelebiles : que de maisons confisquees, que de mariages éclatés suivis des enfants abandonnés à eux mêmes sans parents sinon, on se retrouvait donc dans la situation d’une mère mono-parentale devant de dizaines d’enfants dont on ne pouvaient plus nourrir, élever ou éduquer. Nous connaissons quantité de familles qui s’étaient retrouvées dans cette situation. Mais, est-il important de les nommer dans cet article? Non, nous ne le pensons point. Nous tenons grandemment au respect et à la dignité de ces dernières. Beaucoup sont connues de nous.

La situation à Mbuji-Mayi aujourd’hui

Disons un mot à tour de rôle sur Mobutu, et puis sur Kabila.

Un mot sur l’époque Mobutiste, d’abord!

Depuis 1982, la libéralisation de l’exploitation artisanale, la détention, la vente et la libre circulation du diamant a été autorisée par le pouvoir Mobutiste. Certes peut-être par suite des diverses pressions politiques extérieures (FMI, Banque Mondiale...) aux fins de résoudre la

 

 

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crise économique dont l’État congolais traversait à l’époque, selon bien notre ami Biaya. Mais ce dont nous sommes sûrs, et qu’après le massacre de Katekelayi; reçus en audience par Mobutu à Mbuji Mayi; Mgr. Joseph Nkongolo et nous mêmes, avions signifié à Mobutu, "qu’il n’avait pas d’autres choix que de libérer l’exploitation artisanale et vente du diamant, car la

seule activité que les Baluba pouvaient faire, la Miba ou le secteur public, n’étant pas à mesure d’offrir du travail à tous les désœuvrés dans la province. Et que par ailleurs, pour conclure, c’était le seul moyen d’éviter "Katekelayi deux" : de ne tuer à nouveau les Baluba par les soldats mobutistes défendant énergiquement l’exploitation artisanale et la vente illicite du diamant."

Ce que fut fait par Mobutu, mais alors dans un désordre qui caractérisait davantage l’homme. Ainsi en 1986, le Congo comptait à peu près 15 comptoirs d’achat et d’exportation du diamant artisanal. Ils étaient tenus par des groupes financiers occidentaux et certains par des groupes mixtes congolo-occidentaux (anglais, suisses, américains, libanais, etc., quelques congolais, les généraux d’armées et les fils de Mobutu), tous, étaient loin de payer la fiscalité aux fins de construire la province (SCIBE, FONTSHI, KANSEBU...) Il n’y a aucune infrastructure viable au Kasaï Oriental : pas d’écoles viables, pas de dispensaires ou hôpitaux dignes, pas d’adduction d’eau potable, pas de routes, etc. Les enfants de cette province marchent nu-pieds et ne mangent point à leur faim alors que la province est riche.

Kabila pille le Kasai Oriental et fait des femmes du lieu la proie de ses mercenaires

Depuis août 1998, Kabila saigne à blanc la Miba sans scruple. C’est à cette société et alors à elle seule qu’il revient de faire le fardeau de l’effort de guerre qui oppose Kabila aux rebelles qui occupent tout l’est du Congo, dans sa globalité.

Pour payer ses alliés, Kabila puise largement dans les ressources du Congo. Et, le diamant de Mbuji-Mayi est utilisé à grande échelle. Au début, les avions faisaient de mouvements sans cesse sur Mbuji-Mayi, presque à chaque jour aux fins de prendre la production journalière du diamant de la Miba pour le ramener sur Kinshsa. L’homme à tout faire dans ces opérations louches n’était autre que M. Kibassa Maliba, le ministre aux mines, qui s’était reconverti en garçon de course de M. Kabila. C’est lui qui récupérait le diamant et le remettait à Kabila et le diamant prenait des destinations inconnues, sûrement, il terminait la course dans les poches des alliés Namibiens, Zimbabwéens, Tchadiens et Angolais. Une bonne partie de diamants est destinée à l’achat d’armements. Kabila a acheté pour 90 millions de dollars US d’armes venues de Slovaquie et d’uniformes au Zimbabwe.

 

 

 

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Le pillage a pris de l’ampleur lorsque l’état major de FAC (Forces armées congolaises) a raflé l’essentiel du charroi automobile de la Miba et mettant ainsi à genoux la société qui n’est plus à mesure de produire le diamant. Plus de 85 véhicules ont été emportés par les soldats

kabilistes. Les conséquences de ce pillage sont multiples au plan social, économique et politique. Les agents Miba et les travailleurs demeurent sans salaires ni produits rationnés et cela

plusieurs mois passés. Le Directeur général de la société a été limogé et se trouve toujours assigner à résidence surveillée, sans que personne ou aucun organisme des droits de l’homme ne soulève son petit doigt. Il s’agit ici de M. Trudon Katende. Le seul péché réel de ce directeur est d’être muluba d’abord et en suite on le reprochera d’être saboteur du régime dictatorial en place au Congo.

Et comme si tout cela ne suffisait pas, Kabila vient de porter un coup fatal à la Miba, bientôt trois mois passés. Il vient de créer une nouvelle société minière destinée à exploiter le diamant du Kasaï Oriental : Nsengemining (Minière de Nsenge-Nsenge). C’est une société mixte Congolo-Zimbabwéenne, dit-on (sic). La nouvelle société se partage la concession qui jadis était exclusivement reservée et exploitée par la Miba. Et selon les experts, la longévité de cette nouvelle société serait de vingt à quarante ans! Quelles sont les conséquences qui découlent de cette nouvelle société qui est déjà opérationnelle?

Beaucoup de choses se passent et n’honorent point le dictateur et ses courtisans, tel M. Kibassa Maliba, etc. En effet, l’aéroport de Mbuji-Mayi, à Bipemba, a été agrandi pour besoin de la cause. Une bonne partie est contrôlée par seuls Zimbabwéens, aucun Congolais n’a pas droit de savoir ce qu’ils y font. Les camions apportent des sacs de craviers de diamants qui sont en suite embarqués, et ce, chaque jour qui passe, sur l’avion en partance de Zimbabwe. La quantité et le contenu de ces sacs qui sont emportés au Zimbabwe ne sont pas connus de Congolais. La littérature relative à cette guerre parle d’un million de dollars que chaque camp dépense chaque jour de combat (sic).

Au rythme où va la chose, les gisements de diamants du Kasaï vont s’épuiser à court terme. Les enfants du Congo n’hériteront rien. Car, la notion de réserve chère à beaucoup de pays qui se respectent n’étant pas de rigueur au Congo. Kabila et ses allés sont décidés à vider le Congo, et particulièrement le Kasai, qui à lui seul supporte le poid de guerre, du côté du pouvoir.

La société Miba travaille au ralenti et le peu de diamants qu’elle réalise est chaque fois raflé par M. Kibassa Maliba et emporté à Kinshasa pour vendre. Et la Miba et son personnel se trouvent ainsi laisser pour compte.

 

 

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La prostitution bat son plein au plan social. Quantité de filles dans beaucoup de familles n’écoutent ni tolèrent point les parents, qui ne reçoivent plus de salaires, plusieurs passés. La situation est fort préoccupante. Forts de leurs salaires, soit 200 dollars américains, qu’on paie à chaque soldat Zimbabwé à Mbji-Mayi , ces soldats usent de cet argent comme un appât devant les filles du Kasaï, outre bien quelque mamans, qui tombent aussi dans les mêmes panneaux.

De cette situation beaucoup de filles sont atteintes de sida dans la mesure où ces soldats zimbabwéens sont réputés comme porteurs de virus de cette maladie.

La liste s’allonge. Selon nos sources, Kabila est entrain de financer la construction d’un quartier résidentiel au zimbabwe où chaque soldat Zimbabwe irait habité une fois la mission terminée au Congo, outre le salaire versé au Congo! Cette information est tenue d’un homme d’Église qui venait de rentrer d’une mission dans ce pays.