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[Courriers des lecteurs] [Page principale] [Home page] La question de l'armée 2. Réponses aux réactions de nos compatriotes
Chers compatriotes, cette seconde réflexion sur l'armée est une réponse aux réactions de trois congolais qui ont manifestés leur désir d'approfondir le sujet. Le premier, M.Malou m'a conseillé "d'attendre" le bon moment pour lancer de telles idées. Selon lui c'est très tôt pour reflechir sur un tel sujet (sic!). Le second est un Colonel juriste repondant au nom de Kisukula Abeli. Sa réaction m'a permis d'entrer en contact avec lui et je suis en train de lire un ouvrage qu'il a consacré sur ce même sujet. Je recommande à tous les congolais la lecture de son livre intitulé " Les Armées du Congo-Zaire, Un Frein Au Developpement"( Edition Misege, 82 Shrublands Avenue Croydon CRO 8JA Londres). Cette ouvrage entre en profondeur et donne une plus grande lumière sur les obstacles qui jalonnent le chemin qui mene vers la céation d'une une Armée républicaine au Congo. Ce livre m'a permis d'ameliorer la réponse que je destine au compatriote Omari Lukwichi qui a posé plusieures questions sur la question de l'armée I.. Qu'il trouve ici toute ma consideration et une tentative de satisfaire son intêret sur les choses militaires. "Camouflage", devait être le titre de la la réflexion sur l'arméeI, car mon intention profonde a été (et est) d'apporter une idée sur la résolution de deux problemes; la création d'une armée nationale et l'acquisition des infrastructures de communications. Dans ces réflexions, un regard perspicace vas detecter l'idée de "privatisation" qui à mon avis est la parade la plus éfficace contre le "mondialisation" qui nous menace. Comment profiter de cette nouvelle doctrine économique basée sur l'intêret "egoiste" des entreprises supra-internationales? Sun Tzu dit dans son livre L'Art de la Guerre; "ceux qui s'entende à provoquer un mouvement de l'ennemi y réussissent en créant une situation à laquelle celui-ci doit se plier; ils l'attirent par l'appât d'une prise assurée et, tout en lui faisant miroiter une apparence de profit, ils l'attendent en force".
Et Sun Tzu ajoute;"généralement, celui qui occupe le terrain le premier et attend l'ennemi est en position de force; celui qui arrive sur les lieux plus tard et se précipite au combat est dèjà affaibli". Et c'est pourquoi ceux qui sont expert dans l'art militaire font venir l'ennemi sur le champ de bataille et ne s'y laissent pas amener par lui..... Depuis 40 ans, notre pays semble être "contraint" par les événements. Ceux qui nous dirigent sont toujours devancés par nos ennemis ou adversaires. Cette réflexion devrait nous placer sur le terrain, le champ de battaille avant la mondialisation, les guerres d'invasions, les pillages des "alliés" et les projets d'occupations de la part de nos voisins. L'idée que j'essaye de developper est d'utiliser la participation de l'occident tout en engageant en priorité nos propre ressources humaines et en privilegiant nos besoins, nos objectifs et nos interêts.
Un discour prononcé le 30 juin 1960 semble continuer à influencer négativement les congolais. Il est temps de rélire ce discour à la lumières des faits qui ont marqués notre pays depuis 40 ans. Nous verrons combien nos parents ont copiés maladroitement les methodes de la colonisation pour detruire le pays. Nous ne devont plus réagir impulsivement comme nos parents en 1960. L'occident est un adversaire, et un adversaire est un bon stimulant, une benediction, et une chance de developper les astuces, d'aguiser notre ingeniosité, et même plus d'augmenter notre capacité à nous battre, vaincre et changer notre destin. Désormais, voyons les possibilités qu'offrent l'occident dans notre engagement à accelerer le developpement de notre pays.
Après le discour du 24 avril 1990 qui mettait fin au système MPR, nous assistés au malaise qui a frappée l'armée. La transition de l'Armée "pilier du régime" à une Armée garant de l'intégrité territoriale a échouée à cause avant tout d'une absence d'un plan et d'une crise de compétance. Ceux qui étaient responsables dans les FAZ étaient completement depassés par la fin imminente du système qui a fait d'eux des généraux.
Le discours courageux du général Mahele à la CNS fut une tentative de tracer le chemin qui devait faire de l'Armée un "pilier des instutitions démocratiques"...dommage, nos hommes politiques n'ont pas compris le message. Nous connaissons les éffets destructifs que ce vide de doctrine à crée; les pillages à tarvers tout le pays et la défaite lors de l'invasion il ya trois ans. Les questions de Mr Lukwisi sont les suivantes: 1.Quelle doctrine pour l'armée congolaise? 2.Quels objectifs stratégiques? 3.Moyens dont dispose le Congo. 4.Quelles sont les priorités? 5.Equipements. 6.Cooperation avec l'OTAN (intérêts stratégiques) et financement des équipements.
I.Doctrine pour l'armée du Congo.
Notre pays est appelé à définir une politique de défense qui tient compte des menaces extérieures auxquelles nous allons faire face(invasions, guerres dans les pays voisins, tentative de pillages, occupation de notre territoire...) et garantir la paix à l'intérieure des limites de notre territoire nationale. Nous avons en vue un seul objectif: Garantir à notre peuple une securité réelle et efficace de longue durée. Ainsi les trois principes militaires que nous devons retenir sont:
Ce principe nous oblige à acquerir une grande capacité de destruction qui doit nous permettre de detruire des cibles économiques et militaires de tous nos voisins ( sans exception!). L'objectif à atteindre dans un avenir proche est de doter le Congo d'une armée moderne ayant une discipline de fer et possedant un materiel militaire moderne pouvant permettre de mettre en pratique cette doctrine militaire.
Cette doctrine militaire doit être résolument offensive, car elle vise à briser les capacités militaires de tous les pays voisins loin dans la profondeur de leurs territoires. En clair, il s'agit d'acquerir une capacité de detruire les objectifs militaires et les infrastructures économiques situées dans les pays voisins comme réponse à toute agression de leurs part. Cette doctrine va donner à notre diplomatie l'avantage de negocier toujours en position de force an cas de conflit avec n'importe lequel de nos voisins. L'objectif primordial est de devenir une première puissance militaire régionale en mettant sur pieds, en adaptant et en modernisant sans cesse un outil de combat sans équivalent en Afrique centrale.
La disuation doit constituer à attaquer en priorité la "volonté" de l'ennemi en neutralisant et en paralysant sa "matière grise"(centre de commandement) et sa centre de decision (infrastructures gouvernementales).
La prévention supposant une analyse des faits succeptibles de porter atteinte aux interêts vitaux de notre pays et la prise à temps des mesures politiques, économiques ou militaires nécessaires, nous allons cesser d'improviser et de naviguer "à vue". Il est temps d'acceder à un nouveau système qui prépositione nos forces en tenant compte des menaces. Ainsi, le prépositionement des forces herité de la philosophie militaire coloniale et dictatoriale qui place les camps militaires dans des villes pour mater les manifetations politiques doit être changé de toute urgence. Un nouveau prépositionement qui implique la construction des infrastructures militaires modernes doit être une des priorités pour prevenir toute agression. Les dangers qui ménacent le Congo se trouvent en dehors de nos frontières!!! En prépositionant nos forces d'une nouvelle manière, nous allons privileger la construction des infrastructures militaires modernes situées en zone rurale. Ceci va non seulement raprocher l'armée de la population, mais aussi rendra nos services de renseignements très éfficace.Nous reviendrons sur ceci.... La cooperation militaire avec l'Union Européenne(OTAN) devrait impliquer necessairement l'acces aux renseignements obtenus à l'aide des satelites militaires, en vue d'augmenter notre capacité d'anticiper les attaques de tous nos voisins. Ma suggestion est de construire plus au moins six bases militaires modernes à Kindu, Kalemie, Isiro, au Kwango(Popokabaka ou Kasongo-lunda?), Kananga, et Mbandaka. Kindu offre la possibilité de "couvrir" tout le Kivu en permettant par exemple de faire decoller des avions qui peuvent atteindre le Burundi et le Rwanda, le sud de l'Ouganda et le nord de la Tanzani. Kalemie qui doit être une base militaire navale et aérienne va couvrir le Burundi, le Rwanda et la Tanzani. Isiro va couvrir le nord de l'Ouganda et le sud du Soudan. Mbandaka qui doit avoir le même statut que Kalemie va couvrir une partie du Soudan, la R.Centrafricaine, le Congo BZV. Le Kwango offre l'avantage d'être un bouclier naturel pour proteger Kinshasa de toute attaque terrestre et aérienne en provenance de l'Angola, tout comme il permet d'atteindre les mines de diamant (Lunda norte) et même les puits de petrole de l'Angola (Cabinda et Soyo). Il faudra aussi moderniser Kamina (future site pour l'académie militaire consacrée à l'aviation) et Kitona ( Protection côtieres et même du futur port en eau profonde à Banana ).
L'armée nationale doit avoir pour mission primordiale la protection de l'intégrité du territoire nationale et l'assistance aux autorités civiles pour imposer l'autorité de l'état et le renforcement des lois. La vrai révolution au Congo sera ce défi de changer le rôle que l'armée a joué jusqu'à ce jour. Ce défi est la volonté politique de tous les congolais de donner à l'armée un rôle de catalysateur en vue de promouvoir la démocratie. En plus du rôle de "protecteur", l'armée doit participer activement à l'amelioration des conditions de vie de la population grâce aux operations humanitaires et la construction et l'entretient des infrastructures de communications (routes de desertes agricoles, balisage de voie fluvial). Ainsi, l'armée va être jugée sur les services rendus, ce qui implique que l'outil militaire doit remplir d'autre mission autres que la guerre.
II. Quelle stratégie ?
armée de défense de l'intégrité du territoire en constante position "offensive".
L'ambition de l'armée au Congo est de devenir capable d'assurer la securité et l'intégrité de notre territoire nationale. A mon avis une politique de "neutralité active" doit être à la base de notre capacité d'être en constante position offensive. Il est temps que nos partis politiques puissent affirmer notre volonté de ne plus jamais accepter que notre territoire soit la base arrière des oppositions armées qui combattent nos voisins. En même temps, notre pays doit appliquer une neutralité proche de l'isolationisme dans ce sens que la securité de notre pays va reposer uniquement sur notre volonté et notre capacité à nous defendre par nous même. Ainsi, il n'y aura plus des "traîtés de bon voisinage", au contraire un message clair; nous n'allons plus jamais nous mêler des conflits qui se déroulent dans les pays voisins. Nous allons répondre avec violence à toute tentative d'exporter les guerres de nos voisins chez nous. La clef de reussite pour mettre en pratique cette stratégie est l'analyse profonde "des intérêts" des pays membres de l'OTAN dans notre pays. Nous devons reusssir à attirer les pays membres de l'OTAN à investir au Congo. Voyez la récente déclaration de Mr Bush de vouloir proteger Taiwan contre toute attaque de la Chine. Il s'agit de "proteger" les investissements US... Créeons les possibilités qui rendent possible les investissements "à longue terme" des pays membres de l'OTAN chez nous. Le canal de Panama, Hong-Kong ou Macao doivent nous inspirer... Mieux vaut avoir un port en eau profonde à Banana et un chemin de fer qui relie l'Ouest et le Sud-Est (océan et Katanga et même le sud du Kivu...) qui vont appartenir à 60 % aux pays membres de l'OTAN pendant 30 à 40 ans que rien du tout... Il s'agit de leur garantir l'exclusivité de l'accès aux mineraux dite stratégiques necessaire comme le fameux coltan. Et même plus, il s'agit de les impliquer dans la création d'un marché économique (60 millions des congolais sont des consomateurs qui pesent..) en faisant du Congo un marché financier par une stratégie qui va faire "retenir" les investissements dans des infrastructures de communications (Port à Banana, chemin de fer qui peut relier Banana au Katanga, construction d'Inga 3, ouverture de l'industrie du tourisme aux capitaux occidentales...)
III. Moyens dont dispose le Congo et contraintes physiques. Sans risque d'être contredit, je peux affirmer que le Congo est l'un de rare pays d'Afrique capable de financer les équipements militaires, la constructions des infrastructures militaires et même d'aligner valablement une armée de 100000 hommes s'il le faut.
Nous ne devons pas être naif , la situation de notre pays fait de lui un marché potentiel d'armes. Un vide au niveau de la défense au Congo constitue un facteur d'instabilité pour toute l'Afrique Central. Le Zimbabwe ou l'Angola ne vont pas éternelement assurer notre protection, tout comme l'ONU ne sera pas là pour toujours. Ainsi, c'est une obligation pour la communauté internationale et des congolais de doter le Congo d' une capacité militaire qui assure la stabilité dans la région. Après avoir orienté l'armée vers un rôle constructif de la défense du territoire, nous aurons la possibilité de decouvrir que notre pays avec ses 60 millions d'habitant peut surmonter tout les obstacles apparents.
Le premier moyen dont dispose notre pays c'est les hommes. Prenons un exeple concret; notre système d'enseignement doit être changé dans un futur proche. Nous ne pouvons pas continuer à envoyer tous les éleves issuent du cycle sécondaire à l'université! Nous ne pouvons plus continuer à former des juristes, des philosophes, des historiens, des politilogues quand le progrès technique de la planète exige des architecques, des électroniciens, des medecins et des informaticiens et même des ingenieurs. Bientôt nous allons comprendre qu'il nous faut orienter les universités vers des formations techniques. L'accès à l'université doit être "élitiste", seul les meilleurs seront autorisés à y acceder. La majorité des candidats sont naturelement le bienvenue dans l'armée. L'armée à son tour va accorder des bourses d'étude supérieures à ceux qui auront signés un contrat de plus au moins trois ans. Le premier objectif est d'attirer plus au moins 15 000 à 25 000 diplomés D6.
Le but est de faire d'eux une sorte de colonne vertébrale de la nouvelle armée. Ils seront à la base d'une dynamisme qui va faliciter la formation des militaires moins developpés sur le plan intellectuel. La raison primordiale est qu'il nous faut accèder à une armée "High-tech" et croyez moi le facteur intellecteul joue beaucoup dans l'application de la discipline d'une armée. Ainsi une majorité de ces D6 doivent être orientés vers une carrière de "formateurs", d'instructeurs et surtout ils seront des sous-officiers de carrières destinés à transmettre des connaissances. Par là, il faudra comprendre notre volonté de "casser" le lingala comme langue de travail dans l'armée, au contraire il nous faut accelerer l'usage de francais et de l'anglais qui sont des facteurs d'acquisition des technologies nouvelles. Enn quittant l'Armée à la fin de son contrat, un congolais doit devenir un membre utile de la societé grâce aux connaissances acquisent pendant son service. Il s'agit de trouver une astuce psychologique qui va attirer un grand nombre les D6 dans le metier d'armes. Des conditions sociales meilleures (casernes ou bases militaires), une garantie pour l'avenir(bourses subventionées par l'armée) et des règles de travail modernes (un réglement militaire qui défini non seulement les devoirs, mais aussi les droits des militaires) seront à la base du recrutement des D6. Pour un premier temps, il nous faut tabler sur une force de 4 à 5 divisions de 10 à 15 000 hommes (plus au moins une division par base militaire). Nous disposont des ressources humaines, materiel, et grâce aux universités des cervaux capable de créer la base d'une industrie de la défense. Les contraintes physiques peuvent être surmonter, car la technologie militaire a atteint un niveau qui permet de mener des operations militaires dans n'importe quel milieu. Ce qu'il nous faut c'est un choix conséquent du materiel et une formation des troupes qui s'adaptent à notre relief. Des exemples concrets; des chars amphibies, des ponts d'assaux moyens et des blindés sur roues doivent repondre à l'exigeance de pouvoir être embarqués au bord des C130... Un hélicopter lourd comme le Sea Stallion avec sa rayon d'action de 2076km, ou le UH-60 Black Hawk fournissent une puissance de feu éfficace et une mobilité pour le deployement rapide des forces dans n'importe quel terrain du pays. Le fer de lance est le principe de puissance de feu et la mobilité pour une armée formée par des hommes compétants et disciplinés. Une fois de plus, le niveau intellectuel est un facteur très important pour la discipline........
IV. Quelles sont les priorités?
Capacité de réflexions des congolais.
Ce genre de réflexion ne doit pas être une exception, au contraire tous les congolais doivent présenter des alternatives, des approches differentes sur ce sujet avant le Dialogue inter-Congolais. Ainsi, nos partis politique auront une base d'information qui va augmenter éffectivement leur capacité à faire des choix, de négocier et de decider quel genre d'armée nous devons avoir. La première de priorité est celle là; réflechir, faire des recherches et présenter plusieur projets.
Selections et recrutement des membres de la future armée.
C'est la partie la plus difficile du changement qui doit se passer dans l'armée, à cause du "fibre nationaliste" qui anime tous les congolais. Si nous voulons avoir une armée capable de défendre notre pays, il nous faut necessairement accepeter "l'ingérence" des experts étrangers dans la selection de tous les candidats militaires congolais. La raison est la suivante; depuis 1960 nous n'avons jamais eu un Etat-major digne de ce nom au Congo. Une analyse sur les noms des hommes qui ont assumés cette fonction démontre que souvent ces généraux n'avaient aucune compétence ni une connaissance appropriée( Lundula, Mobutu, Bobozo, Bumba, Babia, Singa, Baramoto, Kifwa, Joseph Kabila, Lwesha) ou leurs formations militaires ne leurs donnaient pas assez de capacité intellectuelle pour remplir cette fonction( Eluki, Lomponda "amiral sans navire de guerre", Mazembe, Mahele).Voir Les commandants en Chef de l'Armée(1886-1997), page 154 dans "Les armées du Congo-Zaire, un frein au developpement". Récement, nous avons lu une lettre des officiers ex-FAZ demandant leur retour au pays et même une reconnaissance de leurs grades. Combien d'entre eux sont capable de "défendre" les grades qu'ils portent? combien de leurs "collegues" généraux dans les FAC sont capable de satisfaire à un test sur les connaisances militaires correspondant à leurs grades? Ils sont à compter sur les bouts des doigts, ceux qui peuvent être "généraux" au Congo. Faut-il leurs confier la responsabilité de "selectioner" ceux qui doivent créer une armée nationale au Congo rien que pour des raisons nationalistes? Ne repetons pas l'erreur de 1960!!! Nous n'avons pas des hommes capables d'imaginer et de mettre en pratique un programe de selection militaire digne de ce nom. Voici un exemple concret: depuis 1960, les armées du Congo-Zaire ont connu des défaites face aux rebelles ou envahisseurs qui appliquent toujours la tactique de "guerrilla". Pourtant la formation de base des militaires congolais est restée "classique". C'est à dire les congolais sont formés pour se battre au sein des grandes unités et pas en petite unité autonome. Jamais la tactique "anti-guerrilla" n'a été une priorité, ni même un standart dans la formation des FAC ou FAZ. 41 ans après, allons nous confier la création de la nouvelle armée à des hommes qui ont été et qui sont incapable d'imaginer une formation pratique et éfficace pour defendre le pays? Prenons la "Méritocratie" comme principe de base, et n'épargnons personne, pas même l'actuel président qui est un exemple vivant des "généraux bidons"!!!!! Que les exgigeances scientifiques qui président aux choix des prof d'université soient appliquées dans l'Armée et vous verez les éffets positifs. D'où, une fois de plus la necessité de recourir à une organisation militaire qui a l'expertise dans la matière (OTAN). Ainsi, nous auront uniquement des officiers congolais capable de participer activement en adoptant des connaisances militaires adaptées aux réalités du pays. Je vais aprofondir l'idée de la tactique anti.guerrilla plus loin...
Formation.
"L'arme la plus éfficace, le meilleur matériel que dispose un officier c'est les hommes sous son commandement", partant de ce principe, nous devons exiger des futurs officiers une grande capacité de synthétiser toute les connaisances acquisent pendant leurs formations à l'étranger (pour ceux qui en ont) en vue de former éfficacements les troupes. La raison est qu'il faut avoir une idée, une base nationale de nos désirs, nos bésoins militaires avant de cooperer avec une organisation comme l'OTAN. Selon moi, la tactique "anti-guerilla" doit être la base de la formation la plus élementaire de tous militaire congolais. Tous doivent maîtriser cette tactique! Tous, en commencant par les officiers supérieurs. Un général, un colonel ou un sergeant congolais doit avoir la maîtrise de cette tactique. Raison pour la quelle nous suggerons qu'une synthèse des techniques de combat des la Légion Etrangère(France), des SAS( Grande-Bretagne) des Marines et de l'US Navy SEAL(USA) soient prisent comme une réference dans la formation de base des membres de l'Armée congolaise. Après cette connaissance de base, il sera possible de faire operer les élements de l'Armée éfficacement en petite unité tout en leurs donnant une grande capacité de communication et de coordination et un soutient aérien comme puissance de feu. Cette idée exige une configuration militaire qui "prépositione" nos forces avant tout dans les parages des zones fontalières en vue de parer à toute infiltration. Je reserve une réflexion particulière à Mr Lukwichi sur l'idée que les Mai Mai m'ont inspirés. La formation des officiers doit les rendre capable d'assumer le commandement des mini-Etat-major situés dans les bases militaires. Ainsi, ils doivent être capable de gèrer les troupes, la logistique et les materiels indépendament de l'Etat-Major Général situé à Kinshasa. Ils doivent être capable d'agir éfficacement en cas d'attaque de la zone militaire sous leurs contrôle sans attendre les ordres de l'Etat-Major Général. Il nous faut penser "federer" la gestion de la logistique et de decision au niveau de chaque force prépositionée. D'où, une fois de plus; competance et niveau des connaissances !!!! Acquisition du materiel.
Le principe qui doit nous inspirer est la mobilité et la puissance de feu. Partant de ce principe, une exigeance particulière doit primer dans l'acquisition des matériels. Nous ne pouvont acquerir que des materiels militaire moderne adaptés aux besoins réel de notre pays.
1.Aviation. L'aviation reste un facteur de base pour assurer la mobilité et surtout pour frapper éfficacement n'importe lequel de nos voisins. Une aviation capable d'atteindre Kigali aurait racourci si pas mis fin à cette guerre depuis très longtemps!!!! Il faudra donner priorité à l'acquisition des avions pouvant se ravitailler en vol pour leurs assurer une longue rayon d'action en raison de l'immensité de notre territoire. Ici revient la necessité de recourir au leasing, car les USA ne vendent jamais leurs gros porteur. et Airbus Industrie n'a pas encore mis au point son prochain avion cargo. La Russie est en train de tester un avion très intéressant Antonov 70, mais les russes ne vendent leurs materiel militaire que cash (en dollars US de preference). Or il nous faut un grand nombre d'avions cargo pouvant deplacer des troupes et du materiel lourd. L'acquisition des avions de chasse qui est aussi une priorité doit remplir les conditions du transfert des connaissances et des technologies. D'où la necessité de lier tout achat d'avion à la création d'une academie militaire consacrée à la technologie aéronautique pour assurer la maintenance du materiel au pays et la formation des pilotes. L'OTAN et l'Union Européene sont favorit pour fournir de tel materiel à cause de notre objectif de mettre fin à des équipements hétéroclites qui équipent notre armée. Nous devons arriver à comprendre qu'il nous faut "uniformiser" le formation des hommes et des équipements en vue de reduire le coût d' entretient et accelerer la modernisation.
2.Usage d'hélicoptère.
L'hélicoptère est le materiel qui peut garantir la mobilité et la puissance de feu. L'hélicoptère a l'avantage de pouvoir se camoufler au ras du sol et ainsi rendre sa detection au radar très difficile, ce qui rend possible une attaque surprise. Outre sa capacité de servir de "cargo", il peut remplir differente mission comme l'escort, le soutient d'attaque, la désignation d'objectif, l'attaque en profondeur et même atteindre des cibles aériennes volantes. L'hélicoptère offre aussi au char au sol une protection éfficace. Il a l'avantage de pouvoir être equipé des contre-mesures électroniques qui le protege contre le tir de missil, tandis qu'un char peut être détruit par un simple RPG7 à 500m... Il s'agit d'acquerir des hélicopteres lourds de transport et des hélicopteres de combats. 3.Chars et vehicules blindés. Pendant la guerre du Shaba le Zaire disposaient des chars importés de la Chine et de la Corée du Nord..Dommage ce materiel qui venant des pays du pacte de Varsovie ne correspondait pas au moyen de transport des FAZA!!! La Division Kamanyola s'en alla se faire decimer sans le soutient des chars qui pouvaient leurs apporter une terrible puissance de feu. Avant d'acquerir des chars, il faudra penser les conformer aux possibilités de transport de l'armée. Ainsi, sans route il ne sera pas possible de transporter les chars sur des camions remorques...Sans chemin de fer il sera imposible de deplacer des chars de l'Ouest vers l'Est.... Une combinaison d'hélicoptère de combat et de char est une puissance de feu efficace pour repousser toute invasion terrestre.
Sans infrastructures de communication(routes, chemins de fer, aéroports modernes), nous n'aurons jamais "la mobilité". 4,Artillerie. L'artillerie doit repondre à la condition de la mobilité et actuelement il existe des formes d artilleries extrement mobile qui sont posé sur des vehicules blindés ou des camions (MLRS en anglais). Il va falloir écrire reserver une réflexion consacrée entierement au materiel qui repond auxconditions climatiques et au relief du Congo.
5.Communication.
La Mobilité et la puissance de feu reposent sur la capacité de communication. La technologie militaire a fait un si grand progrès sur ce plan qu'il est unitul de decrire les formes que la communication doit prendre. Toute fois, étant partisant d'une force de réaction rapide et de l'usage de la tacticque de "coup de poing", il faudra insister que la moindre petite unité doit être capable de communiquer avec l'aviation et l'artillerie pendant sa mission. Il existe actuelement des avions sans pilotes (UAV) qui peuvent servir de relais pour toute communication. Il faut insister sur la contribution des nos universités pour perfectioner les moyens de communications et le cryptages(les mathématiciens).
6.UAV (Aerial Unmanned vehicles) C'est une des technologies qui doit être sur la liste des achats de l'Armée. Ces avions "sans" pilotes sont idéales pour la surveillance des frontières, la transmition des communication et même comme aide à la précision des tirs pour l'artillierie.
Nous devons privileger la formation au pays en exigeant la création des écoles militaires pour specialiser nos cadres militaires au pays. Ainsi, l'acquisition de matériel doit être une occasion d'exiger un transfert des connaissance par le canal de la création des académies militaires au pays. Mieux vaut profiter de cette occasion pour construire directement des écoles militaires sup de l'administration, de l'infanterie, des forces spéciales, de l'aviation, des technologies militaires.etc.... C'est l'une des erreurs de 1960, car l'ONU avait à l'époque proposée de contribuer à la formation des cadres de l'armée, mais les raisons "nationalistes" avaient rejetées le projet en preconisant l'Africanisation de l 'Armée! Cette fois ici, faisons en sorte que les formations necessaires puissent se faire au pays en créant des infrastructures et en faisant appel à une organisation militaire comme l'OTAN pour fournir les connaissances(instructeurs et professeurs militaires). La configuration de l'Armée doit répondre à sa mission primordiale de "proteger" l'intégrité de notre territoire. Une fois de plus, nous insistons sur la necessité de faire partir l'Armée des villes et laisser la Police y assurer la securité. Il nous faut re-prepositioner l'Armée loin des villes et selon les exigeances des menaces aux quelle nous allons faire face.
Ainsi, divisons l'Armée en trois grandes forces.
1. Une Force uniquement concentrée pour la protection des frontières La "Garde-Frontière" sera l'arme de pointe constituée d'une commandement autonome sous les ordres directes de l'Etat-Major Général de l'Armée. Elle sera essentiellement deployée aux frontière et doit beneficier d'un système de recrutement très rigoureuse basé sur la volontaria. Elle doit être équipée d'une artillerie et d'un système de communication très éfficace. Une grande partie de ses membres doivent avoir une formation des "Forces speciales" en vue d'être capable de faire des missions "speciales" même en territoire ennemi. La Garde-Frontière doit reprendre les missions de l'actuelles Forces Navales en vue de reduire la disparité et d'unifier le comandement aux frontières .
2. La Force aérienne.
Une Force aérienne équipée des avions de chasse et de transport les plus modernes doit être à la base de notre capacité de "disuarder" toute attaque, toute invasion et toute tentative d'exporter les guerres de nos voisins chez nous. Les hélicoptères de combat et de transport doivent necessairement faire partie du matériel à acquerir.
3. La Force Terrestre.
Une grande partie de cette arme doit être constituée de plusieure division des troupes de Forces Speciales et sa principale mission sera d'apporter des renforts aux Gardes Frontières. Il sera très utile de baser la configuration de la Force Terrestre avec des Divisions des forces de réactions rapides.
V. Equipements.
Je souhaite reserver une analyse plus detaillée à ce sujet dans une réflexion spéciale.
VI. Cooperation avec l'OTAN
A la fin de la guerre froide, un pays possedant une industrie de défense très performante comme la Suède, avait fait appel à l'expertise d'une organisation militaire américaine American consultants Science Applications International Corporation (SAIC), en vue de redefinir l'organisation de ses forces armées. Plus que la suède, nous sommes contraint de redefinir une nouvelle doctrine (Armée au service du peuple congolais), de créer des écoles militaires et des construire des infrastructures militaires qui n'existent pas au pays. Recourir à une organisation qui possede les connaissances, l'experience et les moyens de nous faire atteindre nos buts doit suffire comme argument.
VII. L'Afrique du sud.
La République Sud Africaine est l'un des rares pays africains qui peuvent participer à nos objectifs à cause de son industrie militaire très avancée. Toute fois, notre attitude doit être la même que celle que nous avons face aux occidentaux: Transfert des technologies et des connaissances. Nous ne pouvons cooperer avec l'Afrique du Sud, si ce pays accepte de contribuer à la création des infrastructures militaires dont nous avons besoin et surtout accpete de nous aider à créer une industrie de défense. L'Afrique du Sud a l'avantage de vendre du materiel militaire adapté aux conditions climatiques de notre continent et surtout qui melange une technologie de pointe et un usage pratique. Nous devrons y envoyer avant tout des chercheurs congolais capables de nous faire acquerir une industrie de defense. Je voudrais terminer cette réflexion en insistant sur la participation de nos universités dans la création de la nouvelle Armée. Si nous voulons avoir une Armée qui defend éfficacement notre pays, qui garantisse les institutions démocratiques et qui participe au développement de notre pays, nous devons associer les "cerveaux congolais dans cette entreprise. L'Armée doit subventioner les facultés des sciences, recourir aux psychologues congolais, recruter dans des universités, favoriser l'instructions des ses membres...Ainsi, le passé ne va plus se repeter et la meritocratie va nous rendre invincible!. Chers compatriotes, vos critiques et questions vont contribuer à élever le niveau du débat et même à fournir des materiels de travail pour nos hommes politiques. Ainsi, n'hesitez pas de vous exprimer sur la question de l'armée.
Toute ma consideration.
El Mahoya, Lidingöstad Sweden.
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