UNION
POUR LA DÉMOCRATIE
ET LE PROGRÈS SOCIAL





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ECHOS DE LA DIASPORA / FRANCE

TROISIEME REPUBLIQUE

Nous pensons que, nous devrons mettre fin à la mission de la vieille classe politique qui n'a pu faire une bonne gestion de notre patrimoine. Son époque est révolue. Nous croyons que les dirigeants sont obligés de céder la direction des affaires à la nouvelle génération, à laquelle ils ne pourront faire face avec leur vieux discours de l'immobilisme et de division sans aucune ouverture politique.

Et la jeunesse doit en prendre conscience, et prendre le destin de notre pays en mains, elle doit surtout se rappeler que, MOBUTU, LUMUMBA, KASA-VUDU KALONJI etc…à l'époque, quand ils ont pris le pouvoir, avaient pour la plupart autour de 25 ans et dans l'ensemble leur niveau d'études était en moyenne du niveau secondaire, mais par leur dévouement, et leur prise de conscience, ils nous ont déjà montré le bon chemin en nous léguant ce qu'ils pouvaient.

Il est certain que, l'occasion de faire mieux n'a pas pu tarder de venir, En effet, notre peuple, réuni en Conférence Nationale Souveraine, en 1992, avait démocratiquement élu un dirigeant politique. Environ trois mille délégués représentant toutes les couches sociales, professionnelles, culturelles, scientifiques, civiles et politiques, venu de tous les coins et recoins de notre pays depuis les fins fonds de nos villages, se sont réunis pour asseoir les bases de la jeune démocratie congolaise. Jamais de mémoire d'hommes, une assemblée aussi représentative du peuple n'avait été organisée dans l'histoire de notre pays. C'était à la fois un symbole et un signal : la voie vers la libre expression, la voie vers la démocratie.

Aujourd'hui nous avons un leader élu de la Conférence Nationale Souveraine, qui a prouvé son dévouement à servir notre pays. Selon sa déclaration, malgré les données qui peuvent changer, il est déterminé à nous léguer des institutions stables dans un état de droits.

Et les accords de Lusaka restent la solution ad quat pour la réconciliation nationale.

Comment peut-on parler de l'OUA , une organisation indispensable aujourd'hui, si nous y allons perdant par manque d'une identité!!! face aux pays maghrébins nous n'avons rien en commun, ni sur le plan idéologique, ni sur le plan conventionnel. En y allant d'une façon isolée, nous ne pourrons faire passer aucune initiative démocratiquement car chacun se retrouvera seul dans ses ambitions ; Et il sera difficile de peser sur les décisions qui seront à prendre. Sinon vous vous réduisez en moutons de Panurge.

Copions l'Europe, car c'est la solution d'union d'abord qu'il faut trouver pour prétendre exister dans ce monde.

Par : MENDA META



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